‹ Concours pour l'agrégation, 1907, section de chirurgie et accouchements. Titres et travaux scientifiquesChapitre 8 sur 10 · CHIRURGIE MÉDECINE · texte numérisé non relu

CHIRURGIE MÉDECINE

en utilisant la section longitudinale de l’utérus, on aurait pu conserver une moitié de l'organe et rendre l’hémorra-

Kyste de l’ovaire enflammé; fibrome sons-pérltonéal de l’ntérns (le).

Présentation de deux pièces provenant du service de M. le professeur Jaboulay ;

1. Un kyste de l’ovaire enflammé. Le kyste et le péri* toine présentaient l’aspect caractéristique de l’inflamma-

2. Un fibrome sous*péritonéal de l’utérus, attiré au dehors et sectionné assez loin de son pédicule, de telle sorte que la large Collerette ainsi formée fient lieu de broche et empêche le pédicule de rentrer.

Contribution il l’étnde des fistules lutestino-vaglnsles après les opérations snr le vagin. Spontanéité de leur gnérlson (ai).

Kyste denttgêre (i|.

Observation d’un kyste du maxillaire inférieur contenant une dent, malgré l’intégrité apparente du système dentaire à son niveau, intégrité qui avait fait songer à un kyste odontopathique simple.

Cancer de l’estomac. — Dilatation bidtgltale dn pylore ( 3 ).

Présentation d’une malade très cachectique, atteinte d’un cancer de Testomac, chez qui M. le professeur Jaboulay a pratiqué la dilatation bidigitale du pylore. Depuis, l’intervention l’alimentation se fait dans de bonnes conditions.

Dentier dans l’œsophage. — (Ksopliagotomie (4).

Femme à laquelle M. le professeur Jaboulay a pratique’ une œsophagotomie externe, pour extraire un dentier implanté à 10 centimètres de l’orifice supérieur de la symphyse.

La malade va bien. La déglutition est parfaite, la fistule s’est fermée au bout de huit jours.

Ostéoclasle ancienne ( 5 ).

Présentation d’un homme à qui M. le professeur Jaboulay a fait huit ans auparavant, une ostéoclasie du fémur

Le résultat orthopédit

Résultats éloiftnés d’une exotliyropexle ( 11 )

Présentation d’une goitreuse qui présentait, en outre, quelques signes de maladie de Basedow et à qui M. le professeur Jaboulay pratiqua l’exothyropexie.

Amélioration très sensible et qu’on peut considérer comme définitive (l’intervention a été faite il y a trois ans

Appendicite perforante aiguë. — Résection de l’appendice. — Rnérison (12)

Présentation d’un appendice perforé et gorgé de pus. Pas de corps étrangers.

Le malade fut opéré dans un état très grave et guérit néanmoins.

Epitliélioma delà face traité par l'acide arsénieux(14)

Présentation d’un malade porteur, il y a deux mois, d’un épiihélioma de la face datant de 6 ans, sur lequel M. le professeur Jaboulay a fait pratiquer des badigeonnages avec une solution d’acide arsénieux.

Traitement régulier pendant quatre semaines. Cicatrisation complète de l’ulcération.

Cancer du pylore. — «astro-entéro-anastomose et gastrectomie (l 5 )

Présentation d’un pylore cancéreux enlevé par M. le professeur agrégé Vallas. Celui-ci avait, dans une première intervention, pratiqué la gastro-entéro-anastomose avec succès ; le malade sort très amélioré, mais revient, huit mois après, de nouveau très cachectique. M. Vallas enlève la tumeur pylorique qui présente des adhérences pombreusçs, '

lort du-malade le lendemain, avec les phénomènes d’autopsie permet de constater l’intégrité et le bon

dnpable d’expliquer, avec tous les autres symptômes, les phénomènes douloureux de la fosse iliaque droite, lesquels deviennent ainsi de véritables névralgies symptomatiques du cæcum et de l’appendice.

Cette maladie peut être l’hystérie (Rendu, Brissaud, Nothnagel), la neurasthénie (Vincent) et enfin la syphylis.

Nous rapportons un cas remarquable de cette dernière variété. Une malade entre à l’hôpital en pleine syphilis secondaire et présentant en outre des signes appendiculaires d’une intensité telle qu'elle fut immédiatement laparotomisée. L’appendice, absolument sain, fut laissé en place, un traitement spécifique énergique amena la guérison rapide et complète.

Il s’agissait, dans ce cas, d’une de ces algies viscérales avec fièvre si fréquentes au coprs de la syphilis secondaire (Fournier).

Le . diagnostic des pseudo-appendicites sera surtout basé sur l’absence de signes objectifs locaux et l’intégrité relative tje l’état général.

Le traitement sera, avant tout, causal (hystérie, syphilis), et permettra d’éviter la laparotomie.

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