‹ Concours pour l'agrégation, 1907, section de pathologie externe et d'accouchement. Titres et travaux scientifiquesChapitre 1 sur 3 · ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE

Ayant eu l’occasion d’observer dans le service de notre maître, M. Tixier, un cancer de l’angle droit du côlon, enlevé par l’ablation totale du cæcum, du côlon ascendant et de la moitié du côlon transverse, nous avons recherché le dispositif péritonéal le plus fréquent au niveau de cet angle. Nos recherches ont confirmé celles de J. L. Faure, de Jonnesco, de Buy. Le plus souvent l’angle droit est moins fixé que le gauche. Ses ligaments proprement dits sont peu vasculaires : Le ligament colique droit ou phrénico-colique est le plus constant, le ligament hépato-colique existe une fois sur quatre, le ligament cystico-colique est encore plus rare. Il n’existe pas chirurgicalement de ligament suspenseur du coude droit du côlon.

Le processus péritonéal intéressant est constitué par le méso.

forment une cloison transversale haute de 4 à 7 centimètres sur les bords utérins, que limitent deux espaces, l’un antérieur, l’autre postérieur.

a) En effet : les injections pratiquées derrière le feuillet antérieur péritonéal, en avant des vaisseaux à 2 centimètres du bord utérin s’étendent latéralement sur les côtés de la vessie, fusent vers la partie antérieure de la fosse iliaque interné et gagnent dans la profondeur les culs de sac latéraux.

Le feuillet postérieur ne bombe pas.

b) Les injections pratiquées sur la ligne médiane en avant du col fusent des deux côtés, mais respectent le feuillet postérieur.

Dans ces deux cas l’utérus se met en rétroversion.

c) Les injections pratiquées sous le feuillet postérieur du ligament large restent cantonnées derrière

des gaines artérielles ne contient pas les vaisseaux nourriciers de l'uretère gui ne font que la traverser.

Dans la portion tout inférieure où il est irrigué par des branches courtes venues des vésicales et de l’ulérine, l’uretère est protégé contre la mortification par la petite étendue de cette région et par la multiplicité des sources vasculaires.

Hernie épigastrique de la muqueuse de l’Estomac.

low. — Etude physiologique et histologique.

(Pressa médicale, 3 septembre .904 ;

Journal de physiologie et de pathologie générale, mars 1905 )

Nous avons eu l’occasion d’observer à la clinique de M. le professeur Poncet, un cas unique, et d’un grand intérêt, tant au point de vue pathologique qu’au point de vue physiologique et histologique.

Il s’agissait d’une jeune fille de vingt ans qui présentait à la région épigastrique une hernie de la muqueuse de l’estomac datant de l’enfance. A l’âge de trois mois, Joséphine D... a présenté une hernie étranglée de l'estomac qui s’est ouverte spontanément à la peau :

Nous avons étudié : la partie profonde du diverticule , la partie intermédiaire , l 'orifice cutanéomuqueux.

Cette étude nous a montré que les constatations histologiques étaient en accord complet avec les résultats physiologiques.

La muqueuse de la partie profonde du diverticule ne diffère en rien de la structure de la muqueuse normale de l’estomac, la morphologie glandulaire n’est pas altérée.

Dans la portion intermédiaire, la lumière des tubes glandulaires devient plus large, plus régulière ; les cellules plus claires, moins hautes, ne présentent plus, en général, que des traces de différenciation ergastoplasmique ; les cellules bordantes se raréfient de plus en plus. Enfin, au niveau de la partie orificielle, la muqueuse a subi de grandes modifications : la lumière glandulaire est large et profonde, les cellules deviennent franchement cubiques : muqueuse et glandes prennent le type nettement pylorique ou mieux orijiciel en raison de la grande loi biologique de l’adaptation de l’organe à la fonctionnalité : ce sont les mêmes phénomènes qu’on observe au niveau de l’orifice d’une gastrostomie ou d’une gastro-entéroanastomose.

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