Pathogénie du purpura. Archives générales de Médecine
■ATHOLOGII
par un violent accès d’asthme et par des hémoptysies qui se sont répétées par la suite.
De la réunion de l’asthme et de la tuberculose chez un même
sujet, il résulte une lenteur d’évolution spéciale et une tendance à la guérison plus marquée qu’on ne l’observe d’habitude dans la tuberculose vulgaire.
2. — Sur un type clinique de congestion pulmonaire et pleuropulmonaire sans expectoration. Soc. méd. des Hôpitaux, 17 mars
Toutes les modalités cliniques de l’hyperémie pulmonaire qui constituent la congestion active et propre du poumon
4. — De la cachexie urémique. Soc.mérf. de iTomic.novembredSOO.
C’est le dernier épisode de la période ultime de l’urémie
lente.L’amaigrissement devient considérable ; le visage est pâle, terreux; la température s’abaisse à 55 ou 56degrés, l’affaiblissement et l’oppression sont extrêmes. Les sueurs d’urée font leur apparition ; elles sont l’apanage presque exclusif de l’urémie cachectique, et précèdent de peu la terminaison fatale.
Cette cachexie urémique se rencontre dans l’atrophie rénale très marquée, avec élévation excessive de la tension artérielle comme chez les saturnins et les goutteux. Le pronostic est fatal. Avec des alternances de diète hydrique, de féculents, de farineux et de régime lacté, avec la saignée et l’opothérapie, on peut prolonger de 15 jours à 3 ou 4 semaines la durée de la cachexie urémique, mais on ne peut suppléer aux fonctions d’un organe irrémédiablement lésé.
5. — Anurie complète de sept jours sans urémie chez un vieillard
atteint de lithiase rénale, de ramollissement cérébral et protu-
bérantiel, de cirrhose hépatique, de myocardite et d'aortite chroniques. Soc. ttiéd. des IIôp., 9 février i'JOO, p, 140.
facteurs de Turémie dont le déterminisme est loin d’étre complètement élucidé.