CH CH=C= CO CH
CN
qui se forme par perte de 1 mol. d’aniline.
Dans les deux cas la réaction est presque quantitative, mais peutêtre qu’en opérant à basse température on pourrait obtenir les termes intermédiaires que j'avais prévus.
De même, l'emploi d’un autre solvant, tel que le benzène qui n’a pas le pouvoir légèrement dissociant de l'alcool, pourrait-il conduire au résultat désiré. Étant donné, cependant, l'instabilité probable des composés d’addition qui pourraient se former, je n’ai pas jugé à propos de poursuivre mes recherches dans cette direction.
Enfin, quoique, tout comme les cétones, l’acétonitrile et l'x-quinaldine se condensent avec la benzaldéhyde, ces corps ne m'ont rien donné avec la benzylidène aniline.
b. Tentative de remplacement de l'imine.
Les hydrazones, les semicarbazones, etc. ont bien une double liaison entre le carbone et l’azote, mais, par suite de la grande solidité de cette liaison, ces corps ne peuvent convenir, et c’est ce que j'ai vérifié.
Il n’en est pas tout à fait de même des oximes dont la double liaison est moins stable. Ainsi, la benzaldoxime, tout comme la benzylidène aniline, donne avec la phénylhydrazine de la benzylidène phénylhydrazone.
La mobilité de la double liaison est encore montrée par la facile transformation des oximes « en oximes f.
Tandis que la phénylhydrazine et la semicarbazide détruisent les cétones B anilinées, l’hydroxylamine réagit normalement. Néanmoins, je n’ai pas réussi davantage à faire réagir la benzaldoxime sur l’acétone, la méthyéthylcétone, la méthylnonylcétone et l’acétophénone.
La benzylidène amyloxime
C5 H5—CH=N—O—C> Hi
qui présente encore plus de ressemblance avec la benzylidène aniline n’a pas davantage réagi.
L'hydrobenzamide et la benzamidine n’ont pas eu plus de succès. Aucune réaction ne s’est davantage produite avec l'isocyanate de phényle et l’isosulfocyanate de phényle malgré la grande mobilité de la double liaison de ces deux derniers composés.