‹ Condillac;Chapitre 14 sur 18 · VIS MATIÈRES CONTENUES DANS CET OVVRAGE · texte numérisé non relu

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CHAPITBE I".— Sensàtiok THANSFOBiiiE. , page I

Sujet du livre. — Jugements de M. VillemaiD et de J. F. Thurot snr Condillac. — Originalité de ce dernier. — Opinion erronée de Th. BrowD. — Véritable principe de l'école française ; sa fécondité. — La sensation enveloppe tout au point de vue du subjectif et au point de vue de l'objectif. — Elle renferme la conception, la comparaison, la mémoire, le jugement et le raisonnement. — Elle supposa également toutes les opérations de la volonté; réfutation de Laromiguiëre. — Réfutation des partisans des trois facultés distinctes et indépendantes. — La sensation suppose l'af^noation de toutes les vérités nécessaires â l'exercire de la pensée.— W. Hamilton. ~ Analyse du phénomène sensible. — Condillac admet des idées nécessaires. — Ses détracteurs ont dénaturé sa doctrine et réduit la question de l'origine des idées â une simplequestion de mots. — Sentir pour le philosophe français est synonyme de penser. — Les rationalistes, employant l'analyse descriptive au lieu de l'analyse de raisonnement, ont vu partout des différences de nature, infidèles en cela à leur grand principe iiasubstantialité. — Ils réalisent les facultés de l'âme, et compromettent parla le d<^medeson unité et de sa simplicitéi — causes de leurs erreurs. — Idée de l'inGni ; preuve qu'ils réalisent les absfractions. — Fausse interprétation du mot expé-

864 TABLE SES UATIËRES.

rtence; — Condillic iDJustement areusé de matérialisme. — Formule du priocipe qui sert de base à la psychologie, à l'es- Itiétique et â la morale.

CHAPITRE II. — THÉofiiB DE LA RAISON. . page 85 Exposé de la doctrlae des ratioDalistes. ~- Question de l'origine lies idé>;s mal posée par eux. — Leur point de vue ne permet pas d'arriver à une classification scientifîque. — Liste des catégories de la raison ; elle contient des éléments hétérogèiies. — Principe des su6*(anc«;formule laulologique; — sa véritable formule. — Le principe des substances détruit le principe: «Le fini suppose l'infini n, tel qu'on l'entend dans l'éralc.

— Procédé vicieux des rationalistes pour déterminer l'origine des idées. — L'idée de l'infini n'est pas une idée adéquate; bon sens de Condillac; contradictions de ses détracteurs.

— Notions du temps et de l'espace : en accordant â ces deux idées les mêmes caractères qu'aux autres principes rationnels, on compromet les vérités les plus importantes, et on ouvre la porte au scepticisme. — Double sens du mot nécessaire. — Axiomes des malhématiques : — Doctrine mystérieuse et puérile des rationalistes. — Abstractions réalisées. — La raison est-elle une faculté spéciale ? Quelle eslelle? Désaccord des rationalistes. La raison impersonnelle n'explique rien, n'ajoute en rien à la certitude, car ua l^il de révélation quelconque exige une double inraîllibililé. — Kant.

— OjHnion de JoufTroy, démentie par le témoignage de la conscience et réfutée par le raisonnement. — L'analyse <les rationalistes ne comporte pas de synthèse : ordre logique, ordre chronologique, bypothése incompréhensible et contradictoire. — Lois formelles de la pensée '. mysticisme frivole sur ce point. — Conclusion.

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