CHAPITRE IV.— ESTHÉTIQUE. .... page U
Observations préliminaires. — Définition de l'esthétique. — Étendue de la question. — École rationaliste. — École sentimentale. — École française. — Cette dernière ne réalise point ridée du b^u: sentiment de Descartes, Malebranche, Montesquieu, Voltaire; D. Stewart, cité. — Les platoniciens font de la beauté une sorte d'universel a parte rei, une entité mystique. — Leurs opinions diverses. — Le Socrate de Xénophon. ~ Le Socrate de Platon ; il ne donne nulle part une idée précise de ce qu'il appelle le beau en soi. L'Hippias major, le Phèdre, le Banquet; citations du père André. — Essence du beau d'après Plotin, saint Augustin, de Crouzas, Diderot. — Théorie rationaliste. — Reifd ; — il n'a pas compris le double rôle du jugement dans le phénomène esthétique ; ■— Causes de ses illusions. — Il réhabilite les formes substantielles: conséquences bizarres qui découlent de ses principes. — Théorie de M. Cousin : — Sous des noms différents, elle ne fait que reproduire la théorie de Reid, mais en faisant mieux ressortir le paralogisme, sur lequel elle repose. — Solution sentimentale, ses mérites et ses défauts. — Doctrine de Condillac; — explication de rorigine et de la formation de ridée du beau ; sa définition. — Théorie de l'art ; réponse à ces quatre questions : 4° Quel est le but de l'art? 2° quel est l'objet sur lequel il opère? 3» quel est l'instrument dont il se sert? 4® quelle est la règle qui doit diriger ses opérations ? — Analyse de Vidéal philosophiquement entendu ; ses éléments. — La théorie de la beauté morale et spirituelle appartient en propre à l'école française ; les rationalistes veulent en vain
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se l'approprier; car elle est incompatible avec leurs principes. — Résumé.