PREFACE
C'est principalement la Lumbermen's Association of Western Nova Scotia qui a incité le gouvernement de la Nouvelle-Ecosse à entreprendre une reconnaissance des forêts de cette province. L'origine des négociations à cette fin remonte à la première partie de 1908; mais ce n'est qu'en avril 1900 que le gouvernement s'est décidé à se mettre à l'œuvre et qu'il est entré en correspondance avec le soussigné.
A la suite d'une entrevue personnelle avec le procureurgénéral et le commissaire des terres de la Couroune, l'honorable Wm. T. Pipes, on convint de faire cette reconnaissance pendant les deux étés de 1909 et de 1910. Ce travail reçut le ferme appui de l'honorable A. K. Maclean, successeur de M. Pipes, et fut continué sous son administration, pendant la seconde saison.
En choisissant la saison d'été, il nous fut possible de recevoir l’aide écleirée de deux membres du personnel de la Faculté des Forêts de l'Université de Toronto, le Dr. C. D. Howe et M. J. H. White, à qui on doit la plus grande part du résultat. Tous deux se sont dévoués à la tâche durant les deux saisons; ils méritent les plus chaleureuses félicitations pour le succès obtenu et l'économie sans : p.écédent avec laquelle ils y sont arrivés.
A ceux-là, pendant la premièr: saison, M. H. B. Ayres, connaisseur-expert en bois, prêta son concours; et, pendant la deuxième saison, trois étudiants des cours supérieurs de la Faculté des Forêts contribuèrent généreusement au succès de l'enterprise.
M. J. B. Whitman, garde forestier provincial, fut adjoint aux précédents pour aider au recensement; il leur rendit de précieux services, de temps à autre, au Cours de
Préface
la première saison. M. F. C. Whitman contribua constamment à activer le progrès du travail tant par ses couseils qu’en recourant aux renseignements d'exploitants de bois et d’autres manières.
Somme toute, sans l'aide volontaire de propriétaires de bois, d'arpenteurs, de gardes-incendies, et de la population, en général, qui tous ont partout paru prendre un vif intérêt à l’entreprise, il nous eût été impossible d’effectuer le travail en si peu de temps et si économiquement.
Vouloir exprimer les remerciements de l'équipe des recenseurs à ceux qui leur ont fourni des renseignements demanderait l'énumération de centaines de noms. Il convient, cependant, que je me fasse l'interprète de tous pour offrir des remerciements tout particuliers à l’honorable ministre des Chemins de fer et Canaux, qui a bien voulu accorder des places gratuites à bord des convois de l’Intercolonial, reconnaissant ainsi la valeur, qui revient à la nation tout entière, du premier effort ayant pour but de faire le relevé d’une des ressources naturelles d’une province.
B. E. FERNOW
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