‹ CondorcetChapitre 162 sur 165 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

L'Economie politique (687-728).

I. Ambition et cadres très vastes de l'Economie politique à ses débuts. Elle se sépare du Droit constitutionnel et de la science sociale, dans les ouvrages de Condorcet (687-688). Etat de l'Economie politique en 1775 (689-692). Rapports de Condorcet avec les Physiocrates, avec Turgot et Ad. Smith. Ses analogies avec eux. Enumération de ses ouvrages économiques (692-695). — II. Plan de ce chapitre (695). L'Economie politique est une science; sa certitude (695-696); rôle du calcul et de l'observation ; limites du calcul ; loi de l'offre et de la demande (696-697) ; la valeur fondée sur l'utilité, la rareté et le besoin (697-698). Vrai rôle de calcul (698-699). Objet de l'Economie politique, ses cadres (699-701). — III. Critique du mercantilisme et du prohibitionnisme. Appréciations sur Colbert. Critique des monopoles, des corvées, des divers règlements sur le commerce des blés (701-705). Apologie de la liberté du commerce intérieur, suppression de toutes les entraves ; ses avantages généraux (705-707) ; particuliers : population (707), prix (bases du prix; ses variations ; équilibre des prix (707-709) ; salaires (la loi d'airain ; rapport du salaire avec le prix des subsistances (709-710). Théorie du prix moyen (710-712). Liberté du commerce extérieur : ses avantages d'après Boisguillebert, Quesnay, Gournay-Turgot (712-7J3) ; d'après Condorcet: utilité de l'exportation et de l'importation libres (713-714). Principes qui président aux échanges (714). Uniformité des prix (715). — Nouvelle politique internationale (716-717). — IV. Les impôts : ouvrages et compétence de Condorcet. Ses trois principes. Impôts : personnel, propor-

tionnel, progressif. Individualisme et optimisme (717-722), — V. Les monnaies : Compétence de Condorcel ; causes de la disette du numéraire (monnaie de papier et monnaie métallique : dépréciation des assignais). Remèdes (création de petits assignats). Théorie des monnaies; suppression de tout instrument d'échange (722-728). — VI. Rôle de Condorcet comme Economiste et financier (728).

I. Histoire des morales du sentiment avant Condorcet (Rousseau, Shaftesbury, Hutcheson, Hume, Ad. Smith), et de la morale utilitaire (Helvélius, Priestley, d'Holbach (728-734).— II. "Lettres sur la sympathie de M"^ Condorcet : analyse psychologique de la sympathie ; critique des morales religieuses et du * sens moral » ; fondement positif de la morale ; ses principales règles (734-742). — III. Morale de Condorcet : critique de la morale théologique, texte inédit (7 42-745). — IV. Critique de la morale métaphysique (745-746). — V. Critique des morales fondées sur le droit positif et le « sens moral » (746-747). — VI. La morale positive et indépendante : nature de l'homme ; la bienveillance et la sympathie; le plaisir de la sympathie; caractères des idées morales ; méthode cartésienne et géométrique (747-749) ; origine et développement des idées morales ; morale de la bienveillance et de la sympathie (749-752) ; l'harmonie des intérêts (752) ; l'altruisme (753); patrie, humanité ; philanthropie, vertu ; avenir de la moralité (754-756). Caractères généraux de cette morale individualiste (756). — Vil. Evolution de la morale du sentiment après Condorcet: l'utilitarisme et l'altruisme chez Saint-Simon (757) ; l'altruisme pur chez A. Comte, négation de l'individu (758-760). — VIII. Evolution de la morale altruiste : la morale sociale ou solidariste (760-762) : MM. Espinas (762;, Durkheim (762-764), Léon Bourgeois (764- 765). Transformation récente du solidarisrae (765-766) ; l'individualisme et le socialisme conciliés dans le mutualisme, avec un retour aux conceptions de Condorcet (766-767).

Page 1