‹ Conducteur général de l'étranger a ParisChapitre 12 sur 114 · POPULATION · texte numérisé non relu

POPULATION

d’uàbitant.

Frais de transport inté-

rieur, fiacres, etc. . . .

Tabac (consom. du). .

Bains .

Bienfaisance générale. .

Etrennes .

Spectacles .

6,200,GOO

Accouchemens (prix d').

Nourrices (frais de). . .

Médecins et chirurgiens.

Journaux ( frais d’abon-

nement . . . .

Totaux. . . .

En 1816, il circulait dans Paris près de 18,000 voi-

tures, traînées par 34,000 chevaux, dont 21,000 étaient

nourris dans Paris même ; il passe par jour

sur le

pont Royal } 7,500 voitures ou charettes.

Population comparée de Paris et de Londres.

Suivant une statistique dressée par M. Ch. Brunet, au 31 décembre 1820, la population de Paris et de sa banlieue était de 832,032, dont 723,363 pour Paris. Si de ce nombre l’on défalque 57,838 individus formant la population mobil« du département de la Seine, il reste 774,874 individus, dont 560,524 étaient du sexe masculin, et 415,670 du sexe féminin. En considérant la population totale du département, on trouve qu’elle est répartie au nombre de 17 59/100 individus par hectare, savoir : 21 27/1000 pour Paris, et 2 1/2 pour la banlieue. Ces 852,052 étaient distribués dans 27,759 maisons, dont 24,161 appartenant à Paris, contenaient 225,688 locations, parmi lesquelles Paris figure pour 196,451.

Londres et sa banlieue offraient, à la même époque,

une surface de 526,169,254 mètres carrés, sur lesquels vivaient 1,274,800 individus, dont 49,106 de population mobile, ce qui donne 24 11/50 individus par hectare.

Sur 1,225,694 habitans de population fixe, 570,256 étaient du sexe masculin et 655,458 du sexe féminin. La population totale occupait 164,681 maisons; 8,246 autres maisons étaient à louer et 3,299 en construction, d’où résuite un total de 176,226 maisons.

Les tableaux de M. Brunet offrent d’autres observations dignes de remarques. Par exemple, ils nous apprennent que la population de Londres, à peu près stationnaire pendant la première moitié du siècle dernier, s’éleva dans les 50 années suivantes de 33 78/1000 pour cent, et s’est accrue dans les 10 suivantes (de 1801 à 1811) de 16 666/1000, et de 1811 à 1821 de 33 87/1000.

La population de Paris n’a augmenté, de 1 790 à 1 803, que de 9 559/1000 pour cent; de 1803 à 1817 de 9 84 i/1000 ; et de 1817 à 1821 de 1 315/1000. De ces observations il résulte que depuis le commencement du siècle les progrès de ia population de Londres ont été plus que triples de ceux de la population de Paris; quant au rapport des sexes, il est à peu près le même dans les deux capitales. Sur 1000 habitans de Londres, il y en a 465 du sexe masculin et 535 du sexe féminin ; et à Paris, sur 1000 individus, on en trouve 466 du sexe masculin et 534 du sexe féminin, d’où nous concluons que sur 1000 habitans, il y a 49 femmes à Londres et 48 à Paris qui ne sauraient trouver de maris.

Dans ia ville de Paris, le nombre des naissances est le 1/29 de la population totale, et celui des décès le l/52; quant à la ville de Londres, les tableaux prouvent que plus du tiers des naissances et des décès est dérobé au contrôle des administrations civiles et religieuses.

En 1820, le nombre des mariages à Londres a été de 42,757 , et à Paris seulement de 6,876, ce qui autoriserait à croire que le nombre des liaisons illégitimes à Paris excède d’un cinquième celui de semblables liaisons à Londres.

Enfin, les probabilités de la vie humaine diffèrent considérablement dans ces deux villes ; les individus âges de 40 ans et au-dessous sont plus nombreux à Londres qu'à Paris; mais de 40 à 90 ans des avantages notables sont en faveur de cette dernière ville.

Relevé des Engagcmens eî Dégagemens à? effets qui ont eu lieu au Mont- de- Piété , en 1826.

üüngagemezis.

Mois.

Janv.

Fév.

Mars.

Avril.

Mai.

Juin.

Juill.

; Août.

Sept.

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Nov.

Iîéc.

Tôt.

Articles.

Sommes.

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Sommes.

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Jours de la semaine.

Nombre

dejours.

j Articles.

Sommes.

Lundi

Mardi

jMercr.

j Jeudi

jVendr.

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Tôt. . .

Sur les 365 jours de

l'année 1826 il y a eu 3o5 joursde travail , 53 dimanches et 7 jours fériés: en général, les jours qui offrent le plus d’engagemehs, se rapprochent des lins de mois ou des échéances des termes de loca tions: enfin le samedi, veille du jour de l’an, les dégagemens ont été

équivalens ; 1 double de ceux du samedi pris moyennement dans l’année.

ÎOIS55* saua

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