V. ASSELIN, SUCCESSEUR DE BÉCHET JEUNE ET LABÉ
LIBRAIRE DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE Place de rÉeolv-de-tiédeclue.
pour me rapprocher le plus qu'il était en moi de votre Clinique de ta Charité t dans laquelle vous ave/: tracé excellemment la manière dont ces sortes dY'tudes doivent être conduites. Je ne sais nul guide qui soit meilleur. Les citations que j'ai eu occasion de faire très-souvent de votre ouvrais uni convaincu, je l'espère, mes auditeurs de cette vérité.
Depuis quelque temps la science, telle que vous nous Tavez faite et enseignée, est l'objet de certaines attaques. Ces efforts pour faire revivre des doctrines surannées , selon l'expression <]r fotri A$*t et ami M. le professeur Gavarret, imposent a chacun, si petit qu'il soit, le devoir d'entrer dans la lice et de lutter contre ces tendances. Me permettre de le faire à l'abri de votre nom c'est m accorder une faveur nouvelle et bien prér. Je suis convaincu, du reste, pour ma part, que si ces opinions, que je repousse, devenaient les opinions dominantes, ♦Hi s n'iraient à rien moins qu'à égarer la science dans les luttes stériles que nous connaissons, et à faire dédaigner les voies qui ont contribué depuis le commencement de ce siècle à reculer les limites de la médecine et à permettre sa connaissance plus complète, mieux réglée et plus féconde.
En effet, des auteurs, très-honorables d'ailleurs, dont j'estime pleinement le caractère et dont j'aime réellement la personne, ont avancé que, en médecine, te temps de la synthèse était venu et que les doctrines purement vitalistes pouvaient seules permettre cette synthèse : que « toute existence comme tt toute connaissance vraie repose invariablement sur la forte, « la cause, l'infini qui se réalisent sans fin dans le composé a qu'ils créent et pénètrent, et sur le composé, l'effet, le diw- « sible, le fini qui trouvent une réalisation par la force et la
«r .... En vertu deces principes, la vie, comme toute existence « ou substance, comprend nécessairement une force et la réa- « lisation à l'infini de cette force, un élément simple, substance tialisé sans fin par le composé, une cause et l'effet ou plié-
A M. LE PROFESSEUR ANDRAl