I OS I
cos 0 cos i eos t ;
ll\ — Tl COS T ils,
d'où
V,- V„- f\rc0ST«/».
On conclut de celle relation :
i" One la valeur de l’intégrale I n eos t ils est entièrement indé-
pendante de In nature de la courbe qui unit les deux points s„ et 9° One celte intégrale est nulle «piand on l'étend à tous les points d'une courbe fermée;
3° Que, si l'angle t n’est pas constamment droit sur toute l'étendue de la courbe, il est tanlét aigu et tanlèt obtus.