V - car l’axe optique passe par la division G et l’axe «le
rotation «lu magnétomètro. tandis que l’axe magnétique passe par la division JM„, ou plutôt il passerait par cette division si la torsion n’existait pas. Rcmartpions «pic l’angle V est ici mesuré dans le rercle «le ravon i. Quant à M., sa valeur sera donnée par IVquatinn
dans laquelle a et T sont connus. On aura donc
■xpn
Si à l’angle V on ajoute l’angle que fait l’axe optique du théndolite avec la méridienne nstrnnonmpic dont l’azimut est connu par rapport à la mire placée à l’extérieur «le l’observatoire, on aura la valeur de la déclinaison absolue.
Dans les opérations «pie nous venons de d«*crire. il y a six lectures à fain*. celles des divisions S„, S,. S2. SJ. SJ, SJ, outre celle «le l’angle Ces observations auront une durée assez grande pour que.
MESURE DE LV DECLIN VISON VILSOLliE.
pendant ce tt“iii|)s. I<i déclinaison «il varié d’une manière appréciable: il est donc nécessaire de faire éprouver quelques corrections aux résultats de l’observation. On peut pour cela employer deux moyens : opérer par la méthode des alternat i\ es. ce qui augmente encore le nombre des lectures, ou bien se servir d’un autre barreau aimanté destiné à donner les variations qui affectent la déclinaison. On corrige alors, d’après les indications de ce second appareil, les valeurs des angles S„, S, , S2. SJ, S,', SJ. en les rapportant à l'époque moyenne des observations.
305. Calrnl definitif «Ira obaervationa. — Il y a encore une autre correction à faire, l/angle V, auquel nous sommes parvenus précédemment, mesure l’angle que fait avec l’axe optique de la lunette l’axe magnétique de l’aimant, lorsque la lunette vise sur la mire intérieure. On connaît de plus l’angle dont le sommet est sur
l’axe vertical de rotation du théodolite cl dont les côtés aboutissent aux deux mires intérieure et extérieure, angle que nous avons désigné déjà pur z; l’angle que l’on a besoin de connaître pour l’ajouter à V ou l’en retrancher est l’angle que fait l’axe optique de la lunette visant la mire intérieure avec la ligne qui va de la mire extérieure à un point de l’axe vertical de rotation du théodolite, tous ces angles étant supposés projetés sur un plan horizontal. Or cet angle peut se déduire des données précédentes, comme nous allons l'indiquer.
L’angle azimulal des deux mires que nous avons appelé .* a son sommet au centre de rotation C, défini plus haut, et ses extrémités sur la mire M ( lig. 307) et sur le signal méridien Z. L’angle qu’il faut connaître est l’angle MDZ de l’axe optique de la lunette avec la ligne CDZ dont l'azimut est connu. Dans le triangle <il).M on a
MDZ « MLD + DMC- .-i DMC.
Fig
l'our f« i i-e la correction, il faut connaître deux autres éléments. Il faut déterminer les divisions (î et G <jui correspondent au fil à plomb suspendu devant l’objectif avant et après le retournement du la lunette. Soit [f~ — ; cette longueur sera précisément In dis-
tance CC' du centre (i à une perpendiculaire à l’axe horizontal de rotation menée par le centre O de l’objectif. Soit K le point où cette perpendiculaire coupe la ligne CZ. on aura
l)MC l)MR f-KMC.
Or. dans le triangle KMC , ou a
siu KMC. CE sin KMC siu MCE K\l siu ;
ou sensiblement
KMC- p-|j sin :.
Mais, dans le triangle CC'K,
CK
sin CKC
siu ;
à très-peu près: donc
KMC
KM