‹ Conférences de physique faites à l'École normaleChapitre 6 sur 161 · O K KM · texte numérisé non relu

O K KM

i/ étant 1 erreur leur valeur.

de collimation. Donc, en remplaçant les angles

^OKv KM -

par

Si l’on mesure la distance il du rentre de l’objectif à Taxe de

MESURE UE LA DÉCLINAISON ABSOLUE

rotation, on aura, cil négligeant (les quantités très-petites.

OK -il KG' il — g rot

et si l'on appelle m la longueur OM. distance du centre optique de l’objectif à la mire intérieure, on aura à peu près

KM m -j- il g roi:.

d’oii l'on déduit, en substituant ces valeurs de OK et KM dans l’expression de h,

lt r . j </ h- v (d — g cot : ) m + H — q cot :

Kn » ajoutant l’angle V — ^ "" que fait l’ave magnétique du barreau avec l’ave optique de la lunette, on aura la valeur de la déclinaison absolue.

D’ailleurs nous avons vu | 304 I que

ipn

<rl

on a donc en définitive pour la déclinaison absolue cherchée u(i+T — (i + h S, — üt'i ii 4 r Itl — O col : 1

•i pu ii i i il — i/ lot :

Celle valeur est de la forme

Lorsqu’on aura déterminé les constantes il et b, celte formule donnera x au moyen d’une seule lecture. Il conviendra de vérifier les constantes a et l> à des intervalles de temps qui ne soient pas trop éloignés.

Il nous reste à faire une remarque : c’est que le barreau aimanté oscille constamment pendant les observations. On ne peut donc pas observer la direction de la normale au miroir. On prend pour S, la moyenne entre les trois divisions S'. S", S'" vers lesquelles sp trouve dirigée la norinalc-au miroir lorsque le barreau aimanté a trois

positions extrêmes successives.

Pour <|ue cela soit légitime, l'amplitude totale - — S* doit £lre très-petite. Pour rendre les oscillations très-petites, on se sert du barreau aimanté placé près de la pendule sidérale: l’observateur le met dans une position perpendiculaire au méridien magnétique, ses pôles étant tournés de façon que leur influence contrarie l’oscillation que le barreau du magnétomètre exécute en ce moment. Puis, lorsque ce barreau rétrograde, on retourne brusquement le barreau aimanté, de manière à contrarier encore l’oscillation. En continuant ainsi, on parvient très-vite à rendre les oscillations suflisamment petites. Tel est le procédé assez pénible qu'employait Gauss; on arrête maintenant avec la plus grande facilité les oscillations en disposant dans le voisinage du barreau des masses plus ou moins considérables de cuivre rouge, dans lesquelles se développent des courants induits qui réagissent sur l'aimant mobile et tendent à le ramener au repos.

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