‹ Conférences données à Notre-Dame de ParisChapitre 13 sur 16 · APPARENTE DÉCRÉPITUDE DE L'ÉGLISE · texte numérisé non relu

APPARENTE DÉCRÉPITUDE DE L'ÉGLISE

On dit que l'ÉiH.se a fini son temps en Europe, et l'on en conclut qu'elle n'est ni impérissable tlans le monde, ni divine par sa coustitulion et sa destinée. — Et l'on répond :

1" Quand celte ruine dont on parle serait vraie , ceux qui l'annoncent ne pourraient se vanter

1° Ni de délicatesse : leur langage est empreint d'ingratitude; 2° Ki de patriotisme : la ruine de l'Église entraînerait celle

du pays ; 3° Ki de logique : leurs conclusions contre la divinité et la perpétuité de l'Église ne sont nullement dans le phénomène d'où ils les font sortir.

2* Celte décrépitude qu'ils afiirnient est démentie, du côté de ceux (jui croient , par trois protestations :

1" Protestation : le nombre et le mérite des âmes restées

lidèles à l'Église ; 2« Protestation : vigueur dans la hiérarcliie et la discipline ; o^ Protestation : force de fécondité et d'expansion que l'Église fait éclater.

3" Il n'est pas jusqu'à ceux qui piétendent ne pas croire qui sont rattachés à l'Église par divers liens :

1" Impuissance de nier les droits de l'Eglise et la vérité de

ses doctrines ; r Attacliemenl indélébile au titre de catholique ; 3° Nécessité de succès et progrès des découvertes ; 4" Illuminations de l'agonie; 5" Réaction des malheurs individuels et publics,

DEUXIÈME OBJECTION. Pag. 43

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