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1) A le demande, où est l’homme qui aura l'audace ‘@ et l'insolence d’accuser de mensonge le Fils du, pri Dieu vivant ? Pacre
—Accuserez-vous Jésus de fraude et de men-Mlnsi songe, mes bons protestants ? Croyez-vous en! Jésus-Christ ? ë
—Oui, me dites vous.
—Croyez-vous en ce qu’il dit ?
— Non. |
— Allons donc, si vous ne croyez pas en Jésus, 4 vous n'êtes pas chrétiens. Ne me parlez plus: de votre Bible, vous n’y croyez pas non plus, Renoncez complètement à la religion Ssnrétienne ou bien revenez à la foi catholique. Vous ne pouvez croire à Jésus et à la Bible, demeurer dans votre protestantisme et soutenir que ie4 Verbe de Dieu n’a pas dit la vérité. Oui, il a dit la vérité. Il a dit que c'était son corps et! son sang, et le nier, serait, je le répète, donner le! plus formel démenti a l'Eternelle Vérité.
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Cette doctrine de la foi catholique est aussi 1 ancienne que le christianisme lui-même. Elle a été reçue dès le commencement du christia:
nisme, bien avant l’apparition de la Réforme dans le monde. Voulez-vous vous en convaincre, | lisez les œuvres de S. Ambroise et de St Jean- 4 Chrysostôme, cités par les protestantseux-mêmes, ! comme des hommes d’une science profonde et 4
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l'une vertu et d’une sainteté extraordinaires. l'audace Ces savants ont écrits des volumes entiers sur Fils dus À présence réelle de Jésus-Christ dans l’adorable Facrement de l'Eucharistie, et Dieu merci,
e mer-Mlnsieurs C2 nos amis protestants partisans de ous en@}a Bible, ont quitté l’hérésie et abandonné erreur. Ils admettent maintenant les doctrines
e l'Eglise catholique, et même en Allemagne,
en dépit des persécutions affreuses tramées
contre la véritable Eglise par Bisraark, des cen-
n Jésus Æines, et des centaines de Luthériens, des cunlez plus, Rtaines de savants, de diplomates et de riches 3 plus, rentrent dans le giron de l’Eglise catholique, et étienne que Dieu en soit loué, parmi eux un grand
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OUS 1Mhombre de ministres. En Angleterre, combien PEUT Me pasteurs ne se sont-ils pas inclinés Aevant la IE raie foi durant les trente-cing dernières années. Jui, il ap moins de deux mille cinq cents. Mais com- 2Orps et ment se sont opérées ces conversions ? Par la ner etre de ces livres écrits il y a seize cents ans, Men latin et en rec par nos anscètres dans la foi, et aussi Maui renferment la doctrine catholique telle que 4 De Bous l'avons aujourd’hui. Nous avons été in- A Muits en erreur, on nous a séparés de notre mère, orné M'Eclise; r0zs avons marché dans la voie de la raincre se : t Jean, Méemration éternelle, mais il est encore temps, se in | dirent-ils, revenons à l2 vraie religion de Jésus- mil
Ahrist.
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- ave: une âme à sauver ; et il n’y a pas d'autre | moyen pour opérer ce salut si nécessaire, que }
je voudrais vous engager à prier Dieu ave:
Des centaines et des milliers de protestants en Allemagne, en Angleterre et aux Etats-Unis!
tournent le dos à l’hérésie. Un grand nombre @ tro de ministres sont aujourd'hui de bons prêtres & m catholique, des évêques distingués et même des & vo cardinaux, parce que c'était des hommes d’une M cat haute intelligence. Ces savants, mes amis,
n'étaient pas conduits par d'aveugles préjugés : & tiv ils ne suivaient pas la populace grossière, ee qu ignorante. Ds:
—Qu'importe dites-vous : “ Je h°° le catho!
licisme quelqu'’il soit.” |
Les juifs haïssaient Jésus-Christ et cela ne les 4 a pas sauvés. Ainsi, vous haïssez les catholiques ; mais cela ne vous mènera pas au ciel ! Permettez que je vous dise la vérité. Quand!
vous serez devant votre juge suprême, en face de l'éternité malheureuse, vous vous souviendrez : de ces paroles et vous direz : “ Ah! si j'avais !
- pris le conseil de ce vieillard,” mais il sera trop |
tard, car aussitôt vous serez jeté dans la prison,
d'où l’on ne sort jamais. Ne vous trompez pas, @ mes bons amis, ce n'est pas le temps de rire 4 et de plaisanter: la chose est trop sérieuse, vous 4
d’embrasser la vraie religion. En conséquence, 4
tants en
ats- Unis 4 noinbre !
prêtres
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s amis, M éjugés : 4 rossière, À
> catho:
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cathoau ciel. !
Quand !
en face « iendrez à J'avais !
Ta trop 4 prison, # )eZ pas, de rire 4 e, VOUS 4 d'autre 4 re, que 4 juence, À a avec À
ED ferveur et confiance, de vous conduire dans le droit sentier. Procurez-vous, si c’est possible les
trois volumes, que je vous ai si fortement recommandés. Lisez-les, étudiez-les à fond, pour
L vous mettre en état de comprendre la doctrine
catholique.
Procurez-vous mes conférences, lisez-les atten-
|tivement et montrez-les à votre ministre pour qu'il réfute les arguments qui y sont contenus ; | sil ne vous donne satisfaction, venez à moi, et
je vuus L.omets de vous faire connaître la vérité.
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