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— Père, dit-il, voulez-vous avoir la bonté d'entendre ma confession ?
. —Eh! docteur, entendre. votre confession mais vous ne croyez pas à cela ?
— Oui, Père, j'y crois, et je crois de plus à toutes les autres doctrines de l'Eglise catholique :° Je suis pleinexaent convaincu qu’elle est la seale véritable Eglise de Dicu, et je voudrais faire ma confession.
—Très bien, docteur, mettez-vous à genoux.}
‘ I] se mit à genoux, j’entendis sa confession et le reçus dans l'Eglise catholique.
Peut être que quelques-uns de mes amis protestants vont dire ce soir ; —N'était-il pas fou-cet homme-là ?
—Non, mes amis, c'était un homme sage, un
homme d'esprit, et un homme d'éducation ; et vous seriez aussi sages que ti, si vous vouliez vous donner la peine d'examiner la doctrine!
catholique comme l’a fait le docteur. Dites-moi tranchement : |
. Avez-vous jamais lu un 1.vre catholique ?
—Non, je ne veux pas lire des livres catholiques.
-—Mais vous avez In beaucoup de livres contre la religion catholique.
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— Oui, monsieur, et c'est pour cela que je n’ai plus besoin d'en lire.
. — Vous voyez que vous êtes des gens de parti.
HComment votre jugement peut-il être impartial
plus à olique.
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enoux.
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1S pro-
ge, uni on ; et rouliez )Ctrinel es-moi!
, coupable d’avoir versé le sang innocent.
lorsque vous n’examinez qu’un seul côté de la question ?
Voici un juge qui siège en cour criminelle, un policeman lui amène un pauvre diable en disant : cet homme est. coupable de tel crime. Et le juge répond :—eh bien, qu'on le pende.
—Juge, réplique le pauvre homme, je suis innocent. Je vais vous donner des preuves de mon innocence. Je vais nrodnire des témoins
! pour établir mon innocence.
— Le policeman insiste et répète que l’homme est coupable.
—Dans tous les cas, dit le Juge, qu'on le pende,
Que diriez-vous d’un tel He uge ?
— Juge cruel et sanguinaire, diriez-vous, tu es Pourquoi n’as-tu pas écouté cet homme, examiné ses preuves, entendu ses témoins ? Tu l'as con-
damné sans e:men, tu es coupahl: du sang :
d'un innocent": «sé injustement.
Mes chers protestants, per mettez-moi de vous le dire, vous n'en serez pas offensés, il ne faut
pe