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être bien des taches de sang sur les mains qu’ils ont cru laver! Ah! oui, Messieurs, il est là bien à sa place, et non seulement ceux qui l’y ont admis ne devraient pas l’en chasser, mais tous les peuples chrétiens devraient l’y mettre !
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Messieurs, avant de faire l’application des principes du Droit chrétien au sujet que je me propose de traiter, il m’a semblé nécessaire de vous résumer aujourd’hui mon travail précédent sur les sources de ce droit, afin que vous puissiez vous rendre compte plus facilement de la marche que je veux suivre, et de quelles lumières je veux m'aider dans l'étude que nous ferons ensemble de la société domestique.
Qu'il soit bien entendu, d’abord, que je ne viens pas vous faire un cours de Droit civil, et qu’en vous parlant du mariage, fondement de la société domestique, je ne ferai pas un commentaire de notre Code civil sur cette matière. Vous avez de dignes professeurs qui sont chargés de ce soin.
Je ne toucherai au Droit civil qu’autant qu’il touchera lui-même au Droit naturel, que j'appelle aussi divin à cause de son auteur, et je laisserai de côté toutes les questions qui dérivent uniquement du Droit civil.
Vous me demanderez peut-être pourquoi j’ai choisi ce sujet plutôt qu’un autre. La raison en est simple: c’est que dans les'études de Droit chrétien que j'ai
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