JE PRIS MON COUTEAU ET JE TAILLAI
je repartais avec ma troupe grossie de deux marins : Guiral et
Amiel et de plusieurs indigènes, charpentiers,|jardiniers, etc.
Tandis que nous quittions N'tamo. M. Michaud descendait
pour la seconde foisl'Ogôoué avec sa flottille de pirogues. De-
puis un mois etdemi ilétaitarrivé aux factoreries de Lambaréné, là les piroguiers, découragés de ne voir encore rien venir, menaçaient chaque jour de retourner chez eux et mettaient à une rude épreuve la patience et l'habileté de M. Michaud lorsque ma petite troupe fit son apparition.
A la nouvelle de notre retour, les esclaves des Gallois et des Inengas venaient en foule me prier de leur accorder un refuge à la station... Mais les ressources? Elles manquaient pour créer d'autres postes.
Parl'établissementdes nouvelles stations, la question de Tes-
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