DEUXIÈME SERIE. — LES FAITS
VU* DISCOURS.— La christianisme aoj nnmtt siicLu. Sommaire. — Régénération des mœurs. — Tendance ipi rima liste de la science et de l'art. — Moralité et banne foidans les transactions ; abandon des pro fessions a ntich rétiennes. — Conciliation de l'ordre -el de la liberté. — Proclamation de 1b liberté religieuse. ,131
VIII* DISCOURS.— Ll CHRIST1AMSMS AD BOYS? ACI.
Sommaire.— Lutte du christianisme et delà barbarie.— Unité delà société chrétienne. Principes d'humanité et de, liberté. Encouragement à la science. Traits spéciaux. Attaques incessantes. Le droit de guerre privée. Abolition de l'esclavage et du servage. 151
IX* DISCOURS. — Le cniuTiANism dans la mmilh. Sommaire. — L'intimité et la confiance, source du bonheur domestique. — Le christianisme rend « la femme sa dignité, c'est une compagne et non une esclave ; abolition de la polygamie et du facile divorce. — Il maintient l'autorité paternelle tout en posant des limites au despotisme des parents. 17T
X* DISCOURS.— Le cbiistiauismi au bisasd des coimmons sociales. Sommaire.— Le christianisme, sans méconnaître les diversités sociales, les maintient dans de justes limites, — Ses efforts pour détruire l'esclavage.— II n'admet pas le régime des castes. — lia créé l'égalité devant la loi, la diffusion générale de l'instruction, les institutions de charité. 301
XI* DISCOURS, LaCBaiSTlAHISHE AtrBtCAIDDOCOOVSUlIJUHr
Sommaire. — Le christianisme offre peu ou point de préceptes directs sur les relations politiques des gouvernants eldes gouvernés. — Il imprime à ces relations une caractère de douceur et d'humanité sans énerver le courage individuel ; il n'est pas responsable des cruautés commises en son nom. — U imprime a ces mêmes relations un caractère de moralité; institutions d'éducation et de philanthropie; jeux et délassements. 2ÎÏ
XII* Ll CHSISTIAMSME AU REGARD DM l'ÉGLISÈ.
Sommaire.— L'Évangile est très sobre de préceptes directs sur 1s constitution de l'Eglise. — L'instruction de l'esprit et le salut des âmes étant le but principal, le culte, les cérémonies, le sacerdoce durent être essentiellement empreints de spiritualisme. — L'Église doit aussi être libre, sans mystère et privilèges, sans autorité oppressive. Ne pas confondre la liberté de l'Eglise avec celle de ne rien croire, OU avec l'indépendance complète du pouvoir civil. 2(1
i«ie : dc GUSTAVE GRATIOT, 11 , tw de l* Monnaie.
Di«t«,ib,GoogIé
*fi ">J7
Di 9 it«,ib,GoogIe