PARALLÈLE
Un autre point commun c’est la succession des pulsations, l’alternance de la pulsation principale et de la pulsation surajoutée; la promiè-c ne revient jamais deux fois de suite; la seconde peut être répétée, de là la ti igémination et le polyerotisme.
Enfin le tracé sphygmographique indique dans les deux pouls les deux soulèvements.
Jusqu’ici pas de différence entre le dicrotisme et la bigémination.
Mais il suffit d’explorer la région cardiaque comparativement avec le poul-, d’ausculter l’organe central de la circulation, pour reconnaître que la bigémination diffère complètement du dicrotisme dans sou mécanisme, dans sa nature même.
Quand on applique la main vers la pointe, dans les cas de pouls bigéminé, on perçoit un double choc, une double systole par conséquent, et ce double choc semble le plus ordinairemement se passer aussi bien vers l’un et l’autre ventricule ; le premier est plus énergique que le deuxième, il correspond exactement, comme on peut s’en assurer, au premier soulèvement artériel. L'auscultation fait entendre un quadruple claquement très net ; elle révèle dans l’organe l’existence de deux révolutions, dont la deuxième comme avortée, plus brève, rapprochée de la première; on a donc affaire à une double systole, les deux coeurs se contractent deux fois; le polygraphe indique parfaitement ces particularités.
Dans le dicrotisme, jamais de redoublement; l’auscultation révèle les deux bruits systolique et diastolique en même temps que se produit le soulèvement principal de l’artère, mais au deuxième soulèvement ne correspond