RUE CASSETTE, À
La Civittà cattolica, Revue publiée par les jésuites de Rome, annonçait en ces termes, au mois de mai 1851, la clôture des conférences du R. P. Passaglia :
« Le P. Ch. Passaglia a pranoncé sa dernière conférence dans l’église du Gesù, le mardi d’après Pâques. L'auditoire nombreux et choisi qui, dès le commencement, s'était pressé autour de sa chaire, l’a suivi jusqu’à la fin. La voix publique, dont nous ne sommes ici que l'écho, affirme que l’illustre théologien, en abordant un genre nouveau, mais
désormais indispensable à l'Italie, s’est élevé
à un haut degré de perfection, et que nous n'avons point à envier les Wiseman et les Newman à l’Angleterre, les Lacordaire et les Ravignan à la France. »
Nous ne voulons ni souscrire à ce jugement : on nous opposcrait nos préjugés de traducteur ; ni encore moins le combattre :
on nous reprocherait notre amour-propre national. C’est au lecteur à se prononcer, en se souvenant, toutefois, de ce que perd un auteur à se présenter dans une langue qui n’est pas la sienne.
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