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autres d’être connue, et, sije ne me trompe, toute particulière à nos temps.
C’est un naturalisme qui se glisse partout, un préjugé, une persuasion confuse, que tout icibas parmi les hommes s'opère et s’accomplit suivant les lois de la nature, et sans que Dieu y intervienne par son action directe. On aime à croire que la nature et l'humanité sont laissées à elles-mêmes, et que recourir à Dieu comme au maitre qui élève et gouverne la famille humaine ne saurait convenir à un esprit pénétrant, à une intelligence philosophique.
En réalité, discuter avec des hommes qui ont cette opinion des miracles et des prophéties, ctessayer, par le moyen des miracles et des prophéties, de leur persuader l’origine divine du christianisme, doit paraitre un travail entièrement inutile, une peine tout à fait perdue. Je n’en Gisconviens pas ; mais, tout en l’avouant, je demande si penser de la sorte, c’est suivre la raison, et si le paturalisme est conforme à l’expérience et à l’histoire ? Non certes, puisque et la raison, et l'expérience, et l’histoire, d’une voix unanime, nous assurent que, comme il est im-
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possible d’exclure Dieu du gouvernement de l’ordre naturel, ainsi il est impossible de le bannir du gouvernement de l'ordre religieux.
Et comme Dieu veut être écouté lorsqu'il nous parle par les lois constantes et universelles de la nature, ainsi il prétend à notre soumission quand il nous instruit en les suspendant, et nous enseigne par les miracles et les prophéties.
Que l’on aime done cette Providence qui dirige l’ordre de la religion, qu'on la vénère, qu’on l’honore, et, sans aucun doute, on reconnaîtra les miracies, on admettra les prophéties, et on embrassera le christianisme, dont les miracles et les prophéties démontrent la divinité et l’origine céleste.
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RONA > SUSPECT MERE RREN