PERTE
vains où ils ne comptent des hommes de premier mérite."
Et au-dessus de ces témoignages ne sc trouve-t-il pas le témoignage indéniable de l’histoire, attestant que l'Eglise seule a sauvé les sciences et les lettres de la barbarie où elles étaient ménacées de périr ?
Que l'Eglise mette en avant ses phalanges de linguistes, de philosophes, d'orateurs, de littérateurs, d'historiens, de mathcmaticiens, de physiciens, d'astronomes, qu'elle à produits durant dix-huit siècles, ct unc grande armée de savants se présentera, proclamant que l'Eglise à toujours été la dépositaire de la science aussi bien que la dépositaire de la foi, et que la plus grande ingratitude dont le monde ait offert le spectacle, après l'acte du Calvaire, se trouve dans Îles tentatives d'exclusion de l'Eglise d'un domaine qu'elle aurait conquis par tant de siècles de travaux et de succès éclatants, s'il ne lui avait déjà
appartenu par voie de commission divine.
Il me resterait, Messieurs, à développer
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les deux autres propositions, relatives aux droits de l'Etat ; mais comme j'aurai à y revenir dans ma prochaine conférence, et que je tiens déjà depuis trop longtemps
votre patience à l'épreuve, je m'arrête ici
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en vous remerciant de la bienveillante
attention que vous avez bien voulu m'accorder.
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Troisième Conférence.