LE PROBLÈXE RELIGIEUX AYANT LE PEOBLÈHS SOCIAL
dans le vôtre, et que bien loin de se laisser abattre, il renaît à de plus bautes espérances. Si nous avons
pu reconnaître la stérilité et le néant des doctrines qui n'ont qu'un point d'appui terrestre et matériel, nous n'aurons pas payé trop cher de toutes les soufrances de cette année une telle conviction . ^i nous pouvions, Messieurs, vous faire désirer vivement une révolution religieuse qui développât le principe de charité par TÉvangile, nous croirions avoir concouru, non-seulement à la solution delà question religieuse, mais encore à celle de la question sociale; car ces deux questions sont solidaires.