DES FORMES ACTUELLES DU CHRISTIANISME
profession de sa foi. Peu importe que le petit noni-> bre soit seul imprégné de convictions sérieuses, la masse subit l'influence de Tidée religieuse qui prédomine, et $îla aiâèisse est actuénement pmi théiste ou déiste, si notre ordre social ne repose pas sur le principe de charité, nous devons en conclure que les idées religieuses prédominantes ne l'ont pas suffisamment consacré. Une révolution ou plutôt une rénovation est donc nécessaire dans ce domaine supérieur de la vie ; là coulent les sources cachées de nos pensées, de nos sentiments, ^e nos actes. Nous allons prendre le mal, ou le malheur de notre Société, à son origine et chercher en même temps sur ces cimes élevées la délivrance; car chaque époque a trouvé sa délivrance et son apaisement dans une application nauvelle dç la vérité/ chrétieniie. ,
• Messieurs, nous Jtvons vu qu'il y a deux manières d« frapper de mort le ^principe de charité : ou bien nier.l'individualiié^ la liberté soit en Dieu, soit en Tbamme, el leur ôter ainat toute capacité de faire le dôii d'eux^m^iDes;, ou bien leur restituant cette Ji-* bjerjté la vouer à riminobilité^ la replia aur elle-m^me et l'isoler. iNepa^ s'apparieiiir ou s'appartenir tr^p, voilà les deui^. extrêmes ^ians lesquels ou peut tomber; le sœii^lisme ^t le déiseie nous TolU. montiré. Oubliez oes noms^d'école, oubliez 1^ systèmes philosophiques tjui l^ur correspondent, ne prenez que leur esprit général ^ leur pensée fondamentale»