PARIS
Mon bel espoir est peut-être insensé; Mors pourquoi l'infini de mon .une.' Pourquoi', pourquoi , pendule balancé Toujours, sans lin, de lu louange au blâme, D'un vain plaisir au repentir, aux maux, D'un jour d'ivresse aux cuisantes alarmes?... La seule mort donne-t-elic un repos A ee pendule oscillant dans les larmes ?
S'il est souvent des nuages bien noirs
À l'horizon des ardentes pensées,
Sombres matins se changent en beaux soirs,
En relevant les plantes affaissées ,
Un vent léger fait un jour radieux ,
Qui, de la pluie effaçant Jes outrages ,
Vient essuyer l'azur terni des cieux,
Et mollement balayer les orages.