‹ Confessions poétiquesChapitre 12 sur 38 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

Mon bel espoir est peut-être insensé; Mors pourquoi l'infini de mon .une.' Pourquoi', pourquoi , pendule balancé Toujours, sans lin, de lu louange au blâme, D'un vain plaisir au repentir, aux maux, D'un jour d'ivresse aux cuisantes alarmes?... La seule mort donne-t-elic un repos A ee pendule oscillant dans les larmes ?

S'il est souvent des nuages bien noirs

À l'horizon des ardentes pensées,

Sombres matins se changent en beaux soirs,

En relevant les plantes affaissées ,

Un vent léger fait un jour radieux ,

Qui, de la pluie effaçant Jes outrages ,

Vient essuyer l'azur terni des cieux,

Et mollement balayer les orages.

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