‹ Confessions poétiquesChapitre 28 sur 38 · AU COIN 1)1 III · texte numérisé non relu

AU COIN 1)1 III

Eh bien ! alors , du.ssc-jc en être h i ioiitne , Je MMix de la pettsée interroger l'abîme, Sur notre sntendonsiii promener le nûtaUj Le scalpe] a h main , déplisser l<- m usai , Et soulever un coin de l'iaMUcnie tenture Qui te voile à nos yeux, perte de la nature.

Ma compagne rêvait à m écouter parler; Puis je vois sur sa joue une larme couler, Son trouble intérieur à mes yeux se décèle ; Chacun de ses regards me jette une étincelle; La flamme de son coeur , répandue au-dehors , D'un indicible éclat animait son beau corps.

— Imagination! dit-elle, 6 fantaisie!

La science dans toi se change en poésie , Et ces livres fameux qu'autour de nous je vois, S'éveillent , prennent vie et marchent à ta voix

Mais prends-y garde , viens à ma voix alarmée ; L'envie et le malheur suivent la renommée. Viens , le bonheur s'assied dans un humble séjour ; Viens, la religion, n'est-ce pas de l'amour? Mes paroles sauront , berceuses des souffrances , En ton cœur apaisé verser des espérances ; Quand, lassés et brûlans , tes yeux se fermeront, Sur mon sein inquiet je poserai ton front; Puis nous irons , foulant les fraîches graminées , Épier du printemps les tièdes matinées , Rafraîchir ta pensée en leurs simples grandeurs , Prier, et des brins d'herbe admirer les splendeurs. Nous irons , par les bois échangeant nos idées , D'un saint respect de Dieu tendrement possédées , Et quand le crépuscule expire au firmament , Confondre nos soupirs et notre enchantement ; L'obscurité des champs à l'âme est bonne et douce, C'est le nid de l'oiseau tout revêtu de mousse. Là, notre âme est plus vive à se laisser charmer; Oui, là, dans une autre âme on aime à s'enfermer; Il faut, pour qu'un amour profondément nous touche, Que le cœur donne vie au baiser de la bouche.

AU COIN Dl I II

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— Je me lève à ces moto, tressaillant, transporté; Mais rien autour <l<- moi , i i«'n <|»i<* l'obscurité ; En > aiti avec espoir (y porte on œil avide, Le silence régnait, le fauteuil était vide.

Puis, sorti par degré de ce pénible émoi , Je trouvai l'Évangile ouvert auprès de moi.

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