‹ Confessions poétiquesChapitre 38 sur 38 · LIVRE TROISIEME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIEME

Ces toit €cl)elUô.

( 1 ) ««Il la faut monde ou Dieu ! »

Tous les systèmes s'efforcent de remonter à l'origine des choses; les philosophes de tous les pays, de tous les temps, ont mis en jeu successivement toutes causes matérielles ou immatérielles pour expliquer la création de l'univers : les uns ont pris pour agent le feu , d'autres l'air ; ceux-ci l'eau , ceux-là des affinités animées cherchant et trouvant cohésion par un concours inopiné de circonstances ; des parcelles

intelligentes ou passant à l'état d'intelligence patmutations successives ; des atomes attirés par une force attractive balancée elle-même par une force de disjonction ; un fluide électrique, une substance nervoganglionnaire : on a essayé de tout pour expliquer ce qui est; et les systèmes ont abouti à une intelligence supérieure gouvernant l'univers. Il est impossible d'obtenir une solution satisfaisante sans elle; on va toujours à Dieu, quelque part qu'on aille à travers la philosopbie.

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« Son amour le plus pur et le plus parfumé. »

Il y a dans l'action de la Samaritaine versant des parfums sur la tête du Christ, un symbole d'amour idéal dont la forme est tout orientale.

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