‹ Conformité du langage français avec le grecChapitre 169 sur 256 · De Lipsii Latinitate..., p · texte numérisé non relu

De Lipsii Latinitate..., p

4. Voy. les Dialog. du nouveau langage françois italianisé, p. 144 : Déjà, dit-il en cet endroit, il en avait mis au net une partie pour commencer la publication , qu'une maladie vint suspendre.

5. Plus exactement , « Observations sur les termes de l'ancien langage françois; » il s'en occupait en 1579 : voy. les Dialogues cités, p. 144, 145. — On doit particulièrement regretter ce traité et quelques autres du même genre, à une époque curieuse, comme la nôtre, de chercher dans l'étude des langues et l'histoire des mots un complément à celles des idées et. des faits.

Conformité. j

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antique et leurs successeurs , la seeoade sur la prééminence de la couronne de France 1 ; deux autres, gui n'avaient pas moins d'intérêt au point de vue politique, relatives aux États de l'Allemagne et aux tentatives des Turcs qui les menaçaient 1 . Ajoutons un traité sur l'abus des formes grecques dans le latin, de grœcanica Latinitate 1 , que Henri Estienne mentionne comme tout prêt pour l'impression , le loisir seul lui manquant pour la faire 4 ; deux discours traduits d'Isocrate 5 , et une suite aux Nuits parisiennes qu'il avait jointes aux Nuits attiques d' Aulu-Gelle : outre celles qu'il donnait au public, il en avait encore, nous apprend-il ', achevé douze qui ne tarderaient pas à paraître. Enfin Henri Estienne , non content des corrections de détail si multipliées et si heureuses que lui devaient les auteurs de l'antiquité, avait voulu généraliser ses observations et les ériger en système. Dès l'année 1557 il parlait der r ouvrage où, au

1 . Ces deux dissertations sont citées par La Croix du Maine comme étant demeurées manuscrites.

2. Yoy. Henr. &te$h*m ad Augustissimum Cœsarem... Ezhortatio, 1594, p. 203 et 204.

3. Ou la Latinité grecque : Suétone appelle grœcanica toga un manteau grec, et Varron grœcanica nomina des mots latins dérivés du grec.

4. Au sujet d'un détail que l'auteur emprunte lui-même à cet ouvrage, il dit, p. 134 de ses Bypomneses : « Sumam autem id oïxoOev, nimirum ex meo de grœcanica latinitate libro, quem fortasse nunq'iam , sicut nec quosdam alios a me public» utilitati destinatos, in publiai m prodire continget; adeo multa mini quotidie avocamenta ingruunt. » — Ce livre était distinct de celui qui a été cité plus haut, de Abiisu linguœ grœcœ.

5. Baillet a dit qu'ils étaient traduits en français ; mais d'autres , qu'ils Tétaient en latin : assertion plus vraisemblable. La Croix du Maine mentionne cette traduction , sans indiquer si elle était latine ou française

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