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grand profit de La critique, il recherchait l'origine des fautes qui déparaient les textes grecs et latins 1 . Mais il est trop réel que ce livre , malgré les éloges que plusieurs écrivains récents lui ont décernés sur la foi les uns des autres , n'a pas été imprimé ou n'est pas arrivé jusqu'à nous \ C'est sans doute à ces travaux , dont quelques-uns pouvaient n'être pas terminés, que Gasaubon a fait allusion, lorsqu'il a dit qu'après la mort de Henri Estienne, admis à visiter cette bibliothèque, dont l'accès lui avait été rigoureusement refusé , il y reconnut des preuves multipliées de l'activité laborieuse et du savoir profond de son beau-père s . Il signale en particulier deux volumes assez gros que celui-ci avait laissés, tout entiers de sa main, et remplis, à ce qu'il paraît, de morceaux inédits de sa composition * : quoi qu'il en soit, la trace de ces manuscrits a été perdue.
. Parmi les œuvres attribuées avec moins de vraisemblance à Henri Estienne, il faut placer en premier lieu deux pièces en prose française dont il n'a été fait mention que par La Croix du Maine , un discours or sur l'opi-