Ou plus régulièrement de <jTeXetv , venant de «rréXXeo
7. Ce terme, dit Nicot, désignait, au propre, un homme de cheval armé à la légère. D'autres appliquent aussi ce nom à des soldats à pied. De là battre V estrade, courir les grands chemins , le pays ; ce que faisaient d'ordinaire les soldats ( quelques-uns , il est vrai , dérivent de préférence estrade de l'italien atrada). —
Evesque , episeoput , de i icCoxo-
1ÏOÇ.
Exomnier', de i£6|4,vv<xÔai.
Exorciste, exorcitta, igopxiOTnc
Fagot, de çdxeXoç , selon aucuns.
Falot , voyez Phalot.
Fardeau , quasi faîteau , ?<5pToç.
Fin , finard , peult-estrede<psvaÇ.
Fiole, voyez Phiole.
Flegme ( pour lequel le vulgaire dit fleume»), phlegma, fXÉYtia.
Foire , où il y a grand apport de marchandises, de ?6piov, ou çopCa \ selon les autres , signifiant abondance : en laquelle signification toutesfois on use plustost de oopà.
Fol y de çaùXo; , selon aucuns :
les autres le déduisent de follis ,
comme aussi on dit ventow
par métaphore.
Fouiller, peult-estre de çwXcoç Fournir, de «opCÇeiv.
Frisson , frissonner , de çptaffgiv.
Fysionomie, voyez Physionomie.
Gaillard (dont vient agaillardir
et ragaillardir}, de àyàXXofMK 4 .
Galbanon*, xa>6avrj.
Galloches , de xaXowovç , selon
Budé °.
Galop, galoper, de xàXrcii et
xaXnàÇeiv , selon Budé et
Ruelle 7 .
Gargarizer, gargarizare, yap-
YapCÇeiv.
Généalogie, genealogia, ftsta-
Xoyfa.
Girouet , voyez Gyrouet.
Dans son désir d'augmenter la liste des mots empruntes au grec, on remarquera, à cette occasion, que Henri Estienne a recherché dans notre vieil idiome plusieurs termes déjà passés d'usage.
1. Ou exonnier, excuser (particulièrement en justice et par serment celui qui ne parait pas); exoine , excuse.
2. C'est ce qu'on appelle là pituite; et les anciens croyaient en effet, ce qui justifie l'origine attribuée à ce mot, qu'elle avait un principe inflammatoire.
3. $opiov ne se trouve pas ; et, quant à çopCa , cette forme ne s'emploie qu'en composition , comme dans evçopCa , àçopCa.