in-8°. Ce fut H. Estienne qui en fut le traducteur
2. Le livre de Donat sur les huit parties du discours était , à cette époque , reproduit cinq fois en quelques années ; un traité de Mathurin Cordier sur la réforme du mauvais langage , « de corrupti sermonis Emendatione, » avait six éditions en six ans ; plus heureux encore, un autre opuscule d'un Italien, André de Guerne, intitulé Bellum grammaticale (c'était une querelle entre le nom et le verbe qui se disputaient la prééminence), n'en comptait guère moins de cent dans le cours du xvi* siècle.