‹ Conformité du langage françois avec le grecChapitre 128 sur 243 · CLXXXVIII · texte numérisé non relu

CLXXXVIII

d'Horace, pour avoir, disait-il % a commencé à prendre chez lui ce qu'il savait de latin : » il lui consacré neuf exercices ou diatribes. On a vu auss quelques-unes de ses publications avaient second développements de l'étude du droit*. Sur cette bri de la littérature, si cultivée chez les Bomains , nous encore de lui un livre très-érudit où, remontan sources mêmes du droit civil , il montre les eanai lesquels il est arrivé jusqu'à nous'. Son système la hardiesse peut certainement trouver des coni teurs, repose du moins sur une argumentation forte et même assez plausible. Suivant lui, les 1 Moïse ont donné naissance à la plupart des 1 l'Egypte ; et celles-ci ont été empruntées par les i d'où elles sont venues aux Bomains, qui nous les < suite léguées : en sorte qu'il faut aller chercher ( législation primitive de Moïse , inspirée de Dieu , 1 cipe et la filiation des codes que les nations dvîli sont transmis tour à tour. Le parallèle prolongé < romaines avec les lois de Moïse forme donc la plus partie et le point dominant de ce livre , fort bie en latin.

Une production d'un genre moins sérieux , que mandent la Anesse de l'esprit critique et un rare d'élégance littéraire, attesta, en 1585, la varii aptitudes et des talents de H. Estienne. Cette même, il avait édité Aulu-Gelle^ mais Carric s'était chargé de Tannoter, n'ayant pas teri

t . Conformité du langage françois avec le grec, p. 39

2. Un autre Henri Eslienne écrivit, vers la même époi des matières de jiirispriulence ; mais, natif de Breslaw, partenait point à la famille de notre auteur.

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