‹ Conformité du langage françois avec le grecChapitre 130 sur 243 · Ad Senecae lectionera Proodopœia..., in-S · texte numérisé non relu

Ad Senecae lectionera Proodopœia..., in-S

2. Sénèque a compté de tout temps des partisans très-décidés et de très-yiolents adversaires : parmi les premiers on peut citff Montaigne (voy. les Essais, 11, 32). Le goût de Montaigne pour Sénèque se retrouve ctiez Malherbe , qui lui a emprunté beaucoup de pensées dans ses premières poésies (voy. notamment son Banquet des fleurs de Sénèque); et ce goût a été général chez les écrivains de la seconde moitié du xvi" siècle. M. Nisard a indiqué les principales causes de ce fait littéraire dans son Histoire de la Littérature française : I , ch. VI, § 5. On consultera encore avec fruit, sur Sénèque, Balzac, dans une de ses Dissertations politiques, la V% et particulièrement le comte de Maîstre, IX* entretien des Soirées de Saint-Pétersbourg , où il est justement apprécié. On sait que Diderot a fait, dans sa Vie de Sénèque, un éloge outré de ce philosophe , que Dryden et La Harpe , entre autres, ont trop déprécié.

3. Epistolœ ad Jacob. Dalecbampium , partim diorthotiks quorumdam Senecse locorum , partim etiam in quosdam exetastikae : œuvre qui fait suite 5 la précédente. — Pour les mots barbares de ce titre on renverra volontiers H. Estienne à son traité , de Abusu^ngtice grœcœ, dont nous avons parlé pla» haut.

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