‹ Conformité du langage françois avec le grecChapitre 140 sur 243 · Voy. , par exemple, Et. Pasquier, Lettres ^ IX, 7 ; cf. U · texte numérisé non relu

Voy. , par exemple, Et. Pasquier, Lettres ^ IX, 7 ; cf. U

Noue, Discours politiques et militaires, p. 133 et suiv. de l'édit. dcBâle, 1687, in-4'.

( cctx ) VeHeSy dur l*exercice du pouvoir, introduites en France par l*éeole de Machiavel , pour qui il éprouve la plus Tive antipathie. Florence , que la nature s'était plu à embellir, avait presque cessé d*être belle à ses yeux, pour avoir produit l'auteur du Prince, Il le nomme l'opprobre de sa patrie^ et un autre Photiu ; il eût voulu que son ouvrage pestilentiel fût brûlé par la main du bourreau. Cette politique de fourberie et de scélératesse , dont le code complet se trouve dans ce livre trop fameux, est flétrie par lui avec une généreuse colère : il attribue au crédit que ces doctrines ont ol>tenu près de nos rois toutes leurs fautes et tous nos malheurs^. La probité, la loyauté , telles seront, d'après Henri Estienne, les premières vertus des monarques, celles dont ils doivent avant tout l'exemple à leurs sujets. Qu'ils songent, d'ailleurs, que l'usage tyrannique de leur puissance se retournerait contre eux : car, au-dessus du trône d'où ils dominent les autres hommes, il y a un arbitre suprême qui peut les réduire en poudre; il le leur rappelle par ces beaux vers de Sénèque le tragique :

Quidquid a vobis minor expavescit, .

Major hoc vobis dominas minatur.

Beaucoup de détails, dans ce poëme, sont, en outre, propres à jeter du jour sur l'état de la société et de l'administration. Parmi les abus que Henri Estienne y réprouve, figure la vénalité des charges, cette plaie de notre

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