‹ Conformité du langage françois avec le grecChapitre 153 sur 243 · De Vita sua y 1. 111, init. — Les sentiments exprimé · texte numérisé non relu

De Vita sua y 1. 111, init. — Les sentiments exprimé

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empressement à reehereher ses conseils; Hotman, dans son factam de FfWMo-GaUia, manifeste politîqiK des Huguenots du xyi« sièeie, s'attachait à démwtrer, un an après la Saint-Barthélémy , que la royauté n'était devenue héréditaire parmi nous qa'an mépris de l'antique constitution de l'État*; Languet, q[ne noussvoos déjà nommé, rêvant ainsi que te préeédeat les insti' tutions républicaines pour notre pays', en iialne des violences et îles hontes de la monarchie des Valois ^ Sigonius, qui traita avec une égale compétence dei'iûstoire ecclésiastique et de la profane ; Yictorius» dont flenii a céiébr-é la mort par ses épitaphes ; Moret, qu'il avait

par de Thou sur H. Estienne rendent fort inutile la réfotiÉioD d*un propos que le père Yavasseur, dans son Traité de r£pigramme, a prêté au premier sur le second. Suivant son rapport; rhistorien eût dit qu*il avnit dû plus imprimer et inoias écrire. On ne doutera pas au contraire que de Tben n'ait » à l'exeaple de son siècle, regardé H. Estienne comme également liabile

Et libros faccre et doctoa eicodere Ubros.

Voy. Maittaire, p. 272 et 477.

1. Sur cet ouvrage hardi» on peut voir M. Augv^n Tbieni, Considérations sur Vhistoire de France , cli. l**. — On a présume aussi , avec assez de vraisemblance , que F. Hotman était Fauteur de la célèbre satire du Tigre.

2. 11 a été question, un peu plus haut, de son liyre des Yindiciœ contra tyrannos, quMi publia en 1579 sous le pseudonyme de Junius Brutus, et que traduisit, dès 1581, François Estienoe, frère putné de Henri. C'est, a-t-on dit, la production d'un répnbiicain qui pense sur les monarques comme on en parlait dans le sénat de Rome après l'expulsion des Tarquins. On peut au reste» à ce sujet, consulter FÉtude sur Languet, de M. Henri Ctievreul, travail récemment apprécié par H. de Sacy dans les Débats (1'* aTril 1852).

3. On lit dans la vie latine de Langnet (par Philibert de Lamarre) : «Langueti amicitia floruit H. Stephanus, qui tamdia laudabitur, quamdiu rei litterariœ memoria maneblt. »

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reaeontré ea Italie» et Cftsierairias» qu'il appelait r<tnieneat de rAUeBaagiie* Se IxMit temps, oomme on Ta raeantéplui hast, U» voyages «L'&tieniie lui «vûent fait ix>iitracter« à Tétranger , d'honorables rdatîoiis, cineatées par i'amoar de l'étdde. C'est ainsi ffoCa se Ua encore boitement avec Tambassadeur fla«aand Busbecq » à qui l'érudltioii e^ reddvable d'impor^ taates découvertes S et, plus tard» avec le Jeune eteë* lèbre anglais Philippe Sid&ey ^. A ce dernier, qui réunissait à une Ane capd>le de grandes choses un esprit ipassienné pour les lettres anciaines» il fit présent d'un petit livre écMrit de sa lAain où étaient résumés , avec une brièveté ingéiàieuse, les précités moraux les plus propres A bien diriger la vie%

Si de tels rapports» de telles affections d^^osent en faveur de Henri Estienne» on a'hésitera pas cependant à le placer, comme hommoi fort au-dessous de ses plus illustres contemporains. Ce n'est plus Tune de ces natures simples et saines que nous ofBre en très*grand nombre le xvi« siècle. Ce n'est pli» la bonhomie naïve et la droiture antique de ces races d^élite » propres à notre sol, qui ont sauvé la natioualité française. Des

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