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h, Voy. Enc^lopediana , au nom de Henri IV.
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câèbre étranger. Singulier caprice de la destiaée : tandis que les âépoaiUes d« bean-père, plos câèlnre encore, avaient disparu sans non dans le dmetière d'un boitai, le gendre devait reposer au milieu des lliustratiaBs de rAngleterre.
Le fils de Henri Estienne» Paul» devenu le possesseur de son imprimerie et de ses précieux manuscrits, gréée au désintéressement de Casaubon» avait vu s'ouvrir devant lui la carrière où il aspirait à maniier sur les traces de ses ancêtres* Bien que cette noble ambitioa n'ait pas été entièrement réalisée» ses laborieux efforts eurent cependant assez de succès pour qu'il ne soit pas indigne d'un souvenir honorable.
Il était né à Genève, à la fia de 1^66 ou au commeacement de 1667 : c'était le cinquième des enfants de Henri. On sait les tendres soins maternels dont il Ait l'objet. Doué d'une saine constitution et d'heureuses licultés, naturellement ami du travail , il reçut de boBiie heure les leçons de plusieurs maîtres habiles» Qudquesuns de ces voyages, qui mettaient la jeunesse en contact avec les savants les plus accrédités de l'Europe, coaroanèrent son éducation. On a conservé de lui des poésies latines qui ont de l'élégance» à défout d'une graade inspiration : sa meilleure pièce» celte qui donne de son esprit et de son cœur l'idée la plus favorable» est l'hommage qu'il paya à la mémoire de son père*. Quand il le perdit» il était dans la force de l'âge » et à une instruction solide il joignait un sentiment profond des devoirs que lui imposait son nom » un désir généreux d'en maintenir la noblesse héréditaire ; mais il n'eut pas dans le caractère assez de ressort et de vigueur pour lutter toujours avec avantage contre les obstacles que lui susdta