Qu dauber ; c^est battre, maltraiter
3. Drame ou dragme^ écrivait-on alors, comme on le Yoit dus Nicot. Drame, dans le sens de pièce de tbé&tre, tiré du grec Spoé(xa , n'avait pas cours encore à cette époque.
Empreut, pour en preut ' (quand on commence à compter), §v
Enceinte, de lyytMoç»
Endicteur et endicter*, de iv-
Engraver, èYTp^siv.
Entalenté (ou plustost enthalen-
té) % de èOeXovTT^ç. Voyei Tha-
lent.
Entamer, èvrafieiv.
Entasser, de tas, qui vient de
xàffffto.
Entraves, je ne sçay s'il viendroit
point de icoSoffTpàêv).
Epigramme, epigramma, èni-
Epilepsie, epilepsia, êniXYiiJ^ia.
Epiphanie, qu*on a appelé la feste des Rois , êTiiçavCa,
Epitaphe, epitaphium, èTciTà- 910V.
Epitomê» epitome, èicitopLiQ.
Ermite, ermitage, poureremitc et eremitage , eremita, eremus ,
Eschalas, pour escharas, selon aucuns qui le déduisent de
Eschole , escholier , sckola ,
scholasiicas , cxokh, , ayoko."
9Tix6c.
Escurieu'^, (rxtoOpoç.
Epuis ( non Et puis )^ de èicet ,
selon aucuns.
Esquinancie, voyez Squinancie.
Estage, de (TTéyT], en mettant
un e au devant, comme en
eschole, de <rfokh* Estaler , de (rcaXetv * , selon
aucuns.
Estomach , $tomaehus , de oto-
Estradiot', ancien mot, de
ffTpaxicoTYi;.
1. C'est, dit Budé, le sens de unum primum. L'une et l'autre forme donnée par Henri Estienne se trouve dans Nicot.