‹ Congres d'ophthalmologie de BruxellesChapitre 107 sur 112 · AU ROI · texte numérisé non relu

AU ROI

Les cris de Vive le roi ! et d'unanimes applaudissements ont salué ce t0a Quelques instants après, M. LE PRÉSIDENT prend de nouveau la parole s'exprime en ces termes :

« Le bureau avait prié M. le ministre de l’intérieur d’honorer ce banquet sa présence. Par une lettre des plus flatteuses pour le Congrès, ce haut fo tionnaire s'excuse, à cause de ses occupations multipliées et urgentes, € pouvoir accepter l'invitation.

&Son absence est très regrettable; cependant, elle a son bon côté, parce lelle me permet de dire le bien que nous pensons de lui, et que je n’aime

« À M. De Decker, ministre de l'intérieur ! » (Applaudissements unanimes.) (MM: Anacnosraxis, d'Athènes, ayant demandé la parole, s'est exprimé en ces

MeMessieurs, lorsque, par la voix de son représentant officiel et de notre fénérable président, la nation belge adressa au Congrès le salut fraternel, il lyeut pas un seul parmi nous qui n’en fût profondément ému; vous avez lu llans nos regards, vous avez reconnu dans nos chaleureux applaudissements Jessentiments d'amour et de reconnaissance pour ce beau pays, qui ouvrit ses irènes à ces jeux olympiques de l'intelligence, institués dans l'intérêt de la rérité et pour le soulagement du genre humain. “«Je vous le rends du fond de mon cœur, ce salut fraternel, savants distingués, auxquels je me sens attaché par les plus vives sympathies nationales. üi, nous sympathisons vivement avec toi, nation noble et libérale; comme toi, lGrèce a eu son passé orageux et sanglant; comme toi, elle a vu sa lutte glorieuse couronnée du plus beau des succès; vos institutions nous ont servi de guide pour nos institutions ; et, comme ici, les opinions consciencieuses peuvent chez nous se produire ouvertement, sous le beau jour de la liberté.

« Adieu ! nous emportons tous avec nous le souvenir le plus beau et le plus touchant de votre hospitalité franche, cordiale et sincère.

LU

« À la Nation belge! »

Ces paroles chaleureuses et vivement senties sont couvertes d’applaudissements. | M. Acexanore Quapri porte la santé du Président, qui lui répond. M. WarLomonr porte le toast suivant :

« Messieurs, les gouvernements étrangers ont répondu avec un gracieux em-

pressement au modeste appel que nous leur avons adressé au nom de la se C’est à leur sympathique concours que nous devons la présence parmi ne ant de hautes notabilités scientifiques qui ont donné à nos discussions ur qui s’étendra au loin. Que les nobles représentants de ces puissances veuillent bien porter à leurs gouvernements l’expression de notre i et profonde reconnaissance.

« Aux gouvernements étrangers ! »

M. LustRewaN a porté un toast : Aux médecins militaires belges! M. Mer© a répondu. Voici les paroles de M. Lustreman :

« À nos dignes camarades, les médecins militaires de l’armée belge!

« Leurs importants travaux, rivalisant avec ceux de nos confrères de l civil, leur zèle infatigable, amèneront bientôt ce double résultat d'éte une cruelle épidémie qui ravage plusieurs armées des États de l’Euro) d’en prévenir le développement dans celles qui n’en ont pas encore été pées.

« Ils ont bien mérité de la science et de l'humanité. |

« L'illustration qu’ils se sont acquise jette son reflet sur le corps tout € des médecins militaires de l’Europe, solidaire de leurs travaux comme de renommée.

militaires de la France, merci! »

Enfin M. Sroeser a porté un toast : Aux membres du Comité d'or sation du Congrès! M. Boscn : À tous les membres du Congrès! M. A M. Warlomont, Secrétaire Général du Congrès! La fête s’est terminée à dix heures du soir.

RITES FEQUE

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