‹ Congres d'ophthalmologie de BruxellesChapitre 12 sur 112 · IT · texte numérisé non relu

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Les médecins militaires ont pu remarquer qu'il y a, sous le double rapport du traitement et du pronostic en général de la maladie, une distinction essentielle à faire entre les granulations non vascularisées et les granulations vascularisées avec blennorrhée. On sait, d'autre part, que les cas où l’ophthalmie de l’armée offre primitivement de la gravité sont très-rares actuellement : en Belgique, du moins, il en est ainsi. La maladie y est très-bénigne au début et susceptible de disparaitre par un traitement simple et généralement de courte durée. L’opiniätreté du mal et les dangers qui l’accompagnent ne surgissent que plus tard, lorsque l'inflammation s’est emparée de la conjonctive et que cette membrane sécrète une matière muco-purulente. Les médecins ne sauraient donc trop s appliquer à conjurer le mal dès le principe et à éloigner toutes les causes capables de lui imprimer une activité plus grande.

Parmi ces causes on peut désigner particulièrement :

a) Toutes celles qui ont pour effet d'entretenir un état congestif ou irritatif vers les organes oculaires, ou d’en occasionner l'inflammation : une tenue vicieuse comprimant le cou et le cuir chevelu, les exercices prolongés pendant les chaleurs de l'été, le séjour dans une atmosphère chargée de poussière ou de fumée, l'action d'une lumière vive réfléchie par une surface blanche, le défaut d'équilibre entre le système culané et le système muqueux, les refroidissements et les applications trop irritantes ou caustiques sur la conjonctive, enfin la gonorrhée, dont l'influence sur les militaires atteints de granulations est des plus désastreuses.

b) Les causes qui ont pour effet de troubler les fonctions nutritives et d'exercer par là une influence aggravante sur la marche de’ la maladie : l'abus des liqueurs alcooliques, une nourriture malsaine, indrgeste ou insuflisante , le séjour au milieu d’une atmosphère habituellement froide, humide ou viciée.

c) Enfin l'encombrement, cause à laquelle il faut attribuer en grande partie la persistance du mal dans les armées.

De ces considérations on peut déduire les règles hygiéniques sui- -Vantes :

17° Eviter l'encombrement dans les casernes, prisons, corps de garde, etc.; faire en sorte que les soldats soient places à la plus grande distance possible les uns des autres.

18° Entretenir dans ces locaux un air pur, et veiller à ce que la plus grande propreté y règne.

19° Empécher, par des mesures sévères etrigoureusement observées, que des corps ou des portions de corps infectés aient des rapports avec ceux qui ne le sont pas.

20° Empécher que le soldat s'expose aux causes de refroidissement, à l’action d’une lumière vive, d’une atmosphère chargée de poussière ou viciée de quelque manière que ce soit.

91° S'assurer si toutes les enveloppes qui recouvrent le cou et la tête n’exercent aucune espèce de compression sur tes parties.

290 Veiller à ce que la plus grande propreté règne dans les casernes et autour du soldat.

25° Employer contre les granulations naïssantes (granulations vésiculeuses, qu'il faut bien se garder de négliger)-les moyens qui exposent le moins aux réactions vives et à l’inflammation de la conjonctive.

24 Envoyer immédiatement aux hôpitaux les hommes atteints d’ophthalmie, de maladies cutanées et de gonorrhee.

25° Redoubler de soins pendant les recrudescences de l’épidémie, tnspecter journellement les soldats, examiner soigneusement leurs yeux, afin de pouvoir envoyer aux hôpitaux, infirmeries ou salles de granulés, dès l’invasion du mal, ceux qui en sont atteints. Si l'épidémie vient à sévir violemment dans une caserne, l’évacuer aussitôt, séparer les hommes atteints de ceux qui ne le sont pas, éloigner régiment et le séquestrer dans des localités spacieuses jusqu'à ce que l’ophthalmie soit entièrement éteinte, laver les literies et les habits qui ont servi aux malades, désinfecter les objets qui ne sont pas susceptibles d'être lavés, et D ér les murs.

En temps de guerre, les mesures spéciales à prendre contre l'ophthalmie contagieuse seront indiquées dans un règlement particulier.

Il ne saurait suffire, pour extirper radicalement l'ophthialmie des armées, de guérir les hommes actuellement atteints de granulations, et de désinfecter les casernes ; en un mot, d'attaquer le fléau dans sa double source ; il faut chercher à les en garantir et ne pas perdre de vue, en effet, que si l'ophthalmie venait à disparaitre entièrement des régiments, elle pourrait y rentrer par les voies suivantes :

1. Les faits prouvent qu'une conjonelive peut recéler les germes de l’ophthalmie, sans qu'il soit possible à l'œil nu de saisir le moindre changement soit dans la texture, soit dans les fonctions de cette mem-

brane ; de telle sorte que les militaires qui ont été déjà atteints, voire même ceux qui ont été seulement exposés au foyer d'infection, sont susceptibles, quoique ayant en apparence les conjonetives saines, de voir se développer chez eux des granulations vésiculeuses sans avoir subi l'influence d'une nouvelle contagion. Pour donner un développement rapide à ces granulations latentes, insaisissables à l'œil nu, il ne faut que l’action d’une cause irritante quelconque, un refroidissement, une lésion traumatique, un corps étranger venant se loger sous les paupières, ou toute autre cause susceptible de déterminer sur la conjonctive un mouvement fluxionnaire.

2. L'ophthalmie contagieuse n'est plus bornée aux armées ; depuis longtemps elle à fait invasion dans le civil, et s’il n’est que trop vrai que le soldat renvoyé malade dans ses foyers a contribué à infecter les populations, celles-ei pourraient à leur tour réimporter l'ophthalmie dans l’armée. Parmi les recrues qui arrivent aux corps, il en est toujours un certain nombre qui ont les conjonctives recouvertes de grapulations.

3. Il est vrai aussi que des soldats renvoyés chez eux en congé, ayant les conjonetives parfaitement saines en apparence, présentent des granulations à leur rentrée au corps.

4. On ne saurait douter non plus que le soldat n'aille puiser quelquefois le germe de l'ophthalmie dans ses relations avee les habitants de la ville où il se trouve en garnison.

5. Enfin, sous l'influence de mauvaises conditions hygiéniques, de l'encombrement surtout, des faits semblent prouver que lophthalmie catarrhale, sporadique ou épidémique, peut revêtir la forme purulente et servir de point de départ à une nouvelle épidémie.

Il résulte de ces considérations que les mesures suivantes forment le complément indispensable de celles qui précèdent :

26° Dans le recrutement, visiter avec le plus grand soin les hommes sur le point d’être incorporés, et envoyer incontinent en traitement, soit dans les hôpitaux. soit dans les salles de granulés, selon le degré de leur affection, et avant qu'ils aient eu aucun contact avec les hommes du corps auquel ils vont appartenir, tous ceux qui sont atteints de granulations susceptibles d'une prompte guérison.

27° Visiter rigoureusement avant leur départ tous les hommes renvoyés dans leurs foyers à un titre quelconque, retenir ceux qui pourraient transmettre l’ophthalmie, soumettre les hommes sains sortant d'un foyer d'infection à des ablutions savonneuses, et désinfecter les objets dont ils se sont servis.

28° Visiter immédiatement tout homme rentrant au corps aprés une absence quelconque.

29° Redoubler de soins et de vigilance lorsque l’ophthalinie est sur le point de disparaître d’un corps.

50° Le fléau une fois éteint, continuer pendant longtemps encore la même surveillance dans les casernes, les prisons, les hôpitaux, et s'assurer que les mesures hygiéniques sont fidèlement et ponctuellement exécutées.

La possibilité d'extirper l'ophthalmie granuleuse d’un établissement donné est suflisamment démontrée aujourd'hui, et doit faire naitlre l'espoir bien légitime de la voir un jour complétemient extirpée des armées. Déjà l’on peut constater qu'elle a perdu de sa violence ; qu'elle n'est plus guère aujourd'hui, au moins en Belgique, ce qu'elle était autrefois ; que le nombre des malades est moindre, et que les procédés thérapeutiques, en se perfectionnant, ont rendu les accidents moins fréquents et moins graves. Mais il est certain qu'on n'arrivera à l'exurpation complète du fléau que par une application rigoureuse et soutenue des mesures prescrites. Le fait de l’extirpation prompte et radicale de l'ophthalmie granuleuse dans des établissements civils où elle avait fait invasion, et, d'autre part, sa persistance depuis quarante ans dans les armées, doivent fixer toute l'attention des gouvernements et les engager à redoubler d'efforts et de surveillance. Il ne faut pas se faire illusion. Si l’ophthalmie est bénigne à un instant donné, le jour où le soldat sera placé dans des conditions hygiéniques moins favorables, elle pourra reprendre son intensité primitive et reparaitre avec son cortège de symptômes effrayants et ses conséquences désastreuses. Tant qu'elle n'est pas entièrement éteinte, ce malheur est imminent, et c’est dans le moment où elle semble sommeiller qu'on peut la combattre avec avantage.

DEUXIÈME SECTION

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Quelle est l'influence que la découverte de l'ophthalmoscope a exercée sur Le diagnostic et Le traitement des maladies de l'œil ?

Une foule d'affections des milieux réfringents etedes membranes profondes de l'œil, naguère encore d’un diagnostie difficile ou même impossible, se reconnaissent aujourd'hui avec la plus grande précision par le moyen de l'ophthalmoscope. Telles sont : les opacités débu-

tantes du système cristallinien, et les altérations pathologiques du corps vitré, de la choroïde, de la rétine et de la papille du nerf optique.

Les indications curatives rationnelles s'appuyant évidemment sur la perfection des moyens de diagnostic, l'ophthalmoscope, en donnant à ces indications des bases assurées, a imprimé à la thérapeutique des maladies des parties profondes de l'œil, une sureté et une précision qu'elle ne possédait pas avant l'introduction de son emploi dans la science.

Quels sont les agents qui concourent ou qui président à l’accommodation de l'œil ?

Quelques faits propres à jeter du jour sur ce curieux phénomène sont acquis à la science. C'est aux travaux de Helmholz surtout que nous en devons la connaissance.

Quand l'œil s'adapte à la vision des objets rapprochés :

1° La pupille se rétrécit ;

2° Le bord pupillaire de l'iris se porte en avant;

5° La portion périphérique de cette membrane se porte en arrière ;

4° La face antérieure des cristallins augmente de convexité et la portion centrale de cette face avance vers la cornée ;

D° Il y a augmentation d'épaisseur du cristallin, avec diminution du rayon de sa circonférence et amincissement de ses bords.

Dans la vision des objets éloignés :

1° La pupille se dilate ;

2° Le bord pupillaire de l'iris se porte en arrière et sa portion périphérique en avant;

5° La convexité de la face antérieure du cristallin diminue, et cette face s'éloigne de la cornée;

4° Le rayon de la circonférence de la lenulle cristalline s'agrandit, et sa portion centrale diminue d'épaisseur.

Ces divers changements peuvent s'expliquer par les modifications de courbure des deux faces du cristallin, mais surtout de sa face antérieure, produites par la contraction ou le relâchement des fibres de l'iris et les mouvements correspondants du muscle ciliaire. Ce sont donc ces muscles qu'on peut considérer comme les agents qui président à l’accommodation ou adaptation de l'œil.

A. — L'état actuel de la science ophthalmologique autorise-t-il l'admission d'ophthalmies spécifiques? Dans l’affirmative, que faut-il entendre par cette dénomination, et à combien d'espèces d'ophthalmies est elle applicable ?

B. — La spécificité de ces affections est-elle reconnaissable à des caractères anatomiques et physiologiques du globe oculaire ?

€. — La guérison radicale peut-elle s'en obtenir par de simples applications topiques, ou requiert-elle toujours l'intervention d'un traitement général?

A. La solution de cette question dépendant de l'acception où l'on prend

le mot spécificité, il est nécessaire d'en déterminer le sens avec pré- CISION :

« Toute affection qui, soit par la nature de son agent producteur, « soit à cause des conditions constitutionnelles ou diathésiques où se « trouve celui qui en est atteint, donne lieu à des indications curatives « spéciales, est pour nous une affection spécifique. »

Si ce principe est juste, il en résulte que toute ophthalmie, produite par une cause virulente ou constitutionnelle, ou bien entretenue ou compliquée par une maladie diathésique ou constitutionnelle, doit être considérée comme spécifique.

B. L'expression phénoménale des affections virulentes ou diathésiques n'a pas assez de constance dans l'organe visuel pour qu'on puisse résoudre catégoriquement cette question par l’affirmative.

C. L'expérience de chaque jour, d'accord avec la théorie, démontre que la guérison radicale des ophthalmies spécifiques ne s'obtient pas en général par de simples applications topiques, mais réquiert la réunion d'un traitement général et d'un traitement local.

TROISIÈME SECTION

L'expérience a t-elle établi que certaines formes de la cataracte peuvent être quéries sans opération ? Dans l’affirmative, quelles sont ces formes et quels sont Les moyens qui peuvent suppléer aux moyens chirurgicaux ?

Si par le mot cataracte on entend l'opacité spontanée (ou survenue sous l'influence de causes dont l'action est jusqu'à présent restée . 0)

inconnue) qui se produit plus ou moins rapidement dans la substance de la lentille cristalline, on peut répondre sans hésiter : Non, il n'existe dans les annales de la science aucun fait authentique propre à démontrer qu'une cataracte ait jamais rétrogradé ou se soit jamais arrêtée dans sa marche, sous l'influence d'un traitement médical quelconque.

Si l'on applique la dénomination de cataracte aux opacités du eris- {allin, qui sont la suite de lésions traumatiques, il existe des faits démontrant qu'un traitement antiphlogistique, institué avec énergie, est parvenu à arrêter le développement de ces opacités, à en empêcher la trop grande extension, ou même à les faire diminuer lorsqu'elles existaient déjà.

Si enfin l’on étend le mot de cataracte aux opacités de la capsule qui, dans l'immense majorité des cas, pour ne pas dire dans tous, ne sont que des dépôts consécutifs à une inflammation de l'iris ou de la membrane de l'humeur aqueuse, l'expérience a démontré que l’on peut souvent obtenir la disparition de l’opacité par l'emploi d'un traitement propre à ces dernières affections.

De quelle utilité l’occlusion palpébrale est-elle dans Le traitement des maladies des yeux? Quelles sont Les affections de l'œil qui en réclament l'emploi, et quel est Le meilleur mode de l’instituer ?

L'occlusion palpébrale à pour but d'immobiliser les paupières, de soustraire le globe oculaire à l’action de l'air et des corps étrangers qui y sont suspendus, de le comprimer et de favoriser l'action des remèdes en en prolongeant le contact avec les surfaces oculo-palpébrales.

À ces ütres divers, elle est éminemment utile dans la conjonctivite aiguë où chronique (lorsqu’ on na pas à craindre les effets d'une suppuration abondante sur la cornée), dans la kératite vasculaire et le pannus, dans les ulcères et les perforations de la cornée ; dans les propulsions de cette membrane et la hernie de l'iris ; dans les staphylômes récents, dans l'ophthalmoptose et à la suite de certaines opérations pratiquées sur l'œil, telles que la ponction et l'opération du staphylôme, l'opération de la cataracte, de la pupille artificielle, etc. Enfin on peut parfois encore retirer beaucoup d'avantages de cette pratique, dans l'ectropion et dans les plaies avec perte de substance de la face externe des paupières.

Le meilleur procédé pour linstituer est celui qui répondra le plus complétement aux conditions suivantes : condamner l'œil au repos et diminuer autant que possible les frottements entre lui et les paupières : le comprimer modérément, uniformément, de manière à ne causer au-

eune douleur; n'y point concentrer trop de chaleur; pouvoir être renouvelé à volonté, sans gêne, ni embarras, et ménager une issue aux liquides fournis par les sécrétions normales et pathologiques.

Lorsqu'on voudra obtenir l'immobilisation aussi complète que possible de l'œil, il importera d'appliquer l'occlusion aux deux yeux, n'y en eüt-il qu'un d'affecté.

A. — Est-il utile qu’ existe des établissements spéciaux pour Le traitement des maladies oculaires ?

B.— Dans l'affirmative, quelles sont Les conditions qu'ils doivent réaliser ?

A. Un intérêt hygiénique, thérapeutique et scientifique, en d’autres termes : l'intérêt de la société, celui de l'individu malade et celui de la science réclament l'existence d'établissements spéciaux pour le trai- : tement des maladies des yeux et en font une nécessité de notre époque.

B. Indépendamment des conditions générales d'hygiène exigibles pour tous les établissements hospitaliers en général, les instituts ophthalmiques demandent encore la réalisation des conditions suivantes :

1. Exposition générale. — Une facade à l’est, une autre à l'ouest.

2. Distribution intérieure. — a) Etre exempts de marches et de tous autres accidents du sol contre lesquels les malades privés de la vue seraient exposés à se heurter.

b) Les escaliers principaux seront en bois, auront des marches égales, faciles, des paliers droits, et seront garnis de rampes des deux côtés. |

c) Les teintes neutres, vertes, bleues et grises formeront, autant que possible, le fond de la couleur des murailles et de l’ameublement.

d) Outre les dortoirs réservés au logement des malades atteints d'affections non contagieuses, quelques chambres, destinées à contenir chacune quatre malades, et d’autres un ou deux, seront menagées pour y loger les opérés et les ophthalmiques porteurs de maladies suscepuübles de se communiquer. Ces chambres seront munies de rideaux verts capables de modérer l'accès d'une trop vive lumière.

e) Indépendamment des latrines extérieures, des cabinets d’aisance inodores seront disposés à chaque étage, pour les malades qu'il importe de sauvegarder des courants d'air.

9. Ventilation. — Aussi indispensable que dans les autres hôpitaux, la ventilation doit ici, plus qu'ailleurs encore, satisfaire à cette condition si difficile à réaliser de ne pas donner lieu à des courants d'air.

Des portes doubles, matelassées et battantes seront très utiles.

4. Promenoirs. — Les promenoirs, cours et jardins seront abrités contre le vent et les ardeurs du soleil par des arbres touffus.

5. Cabinets de consultation et d’opérations. — La chambre où les malades sont examinés et opérés doit, autant que possible, n'offrir qu'une seule fenêtre, large et tournée vers l’est, afin d'éviter les effets de lumière produits inévitablement par toute autre disposition. — A côjé de cette chambre, il y aura un cabinet obscur pour les examens ophthalmoscopiques.

6. Amphithéätre, etc. — Un amphithéâtre, une salle de dissections, etc., etc., seraient nécessaires aux établissements destinés à l'enseignement.

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