TROISIÈME PÉRIODE
Huitième perfectionnement. — Si les périodes que nous venons de parcot .sont heureuses en faits nouveaux, le progrès de Part devait-il s'arrêter à limites? Non! et nous pouvons d que c’est à la dernière amélio ai qui vient d’être signalée que nons« vons d’avoir pu tenter les premi essais sur des moignons volumineu car la paroi de l'émail doit seule trouver en présence de leur surf:
antérieure. 3
Dans ce cas, en effet, la mobil devait être complète, et la similitu aussi parfaite qu'il était possible le désirer. lei commence donc « nouvel ordre de recherches qui« vaient, il est vrai, coûter des ann de tàtonnements, d'études assidu mais dont le succès pouvait condui l'art jusqu'à la plus parfaite imitabi de la nature. C’est alors qu’il ne vint à l’idée d’établir une échelle réduction du globe de l'œil, détert uant les proportions de courbes.
de développements des sections la capsule prothésique, et qui seu pouvaient la metre en parfaite coi
| cidence avec les règles d’° appropr ue 4 ES tion. (Voyez fig. 10, 11 et 12.)
Neuvième perfectionnement. — Quoi qu’il en fût des ressources que l avait successivement acquises, j'avais cru jusque-là à l'impossibilité 4 l’adaptation de coques artificielles sur des bulbes ayant conservé out ou pa L
lea cornée, parce que l’irritabilité naturelle de cette membrane devait en rendre le contact intolérable; mais, en pratiquant une cavité partielle au entre de l'émail, je pus isoler le corps étranger et le rendre tout aussi supportable que dans les cas de désorganisation complète de cette partie de l'œil. [«“Dirième perfectionnement. — Si l'expérience avait définitivement consacré lapratique de la prothèse sur des moignons volumineux, puisqu'il étail rouvé que le corps étranger connu sous le nom d'œil artificiel n'avait besoin, our ne plus agir mécaniquement, que d'être soumis à une parfaite appro- {priation, nous nous demandâmes s'il ne pourrait être appliqué avec le même {succès sur des staphylômes peu proéminents? Les expériences, quoique peu lencourageantes au début, ne furent cependant pas moins heureuses dans leur résuliat que celles faites sur les bulbes légèrement hypertrophiés.
Puisqu'en disposant de la matière vitreuse à volonté, il suffisait de la soumettre aux lois de la plastique, devions-nous reculer devant une étude qui, encore une fois, pouvait nous conduire à éviter l'emploi du scalpel. La persévérance a prouvé une fois de plus que, sans elle, aucun succès n’est possible. |
Jly à quinze ans environ, une intéressante personne fut l’objet de notre premier succès. Non-seulement le globe de l'œil fut et resta parfaitement insensible à la présence de l'émail, mais le staphylôme qu’elle portait, et dont-quelques traces existent encore, fut successivement réduit par une com- {pression graduée; le centre de l'œil artificiel, qui offrait d’abord une cavité lcentrale, dans laquelle j'avais logé la tumeur, fut progressivement modifié et {se trouve aujourd’hui presque aplani.
Lefait que j’expose est sans aucun deute palpitant d'intérêt. J'avais encore enmma présence il y a quelques jours la personne qui en fut l'objet, et elle offre aujourd'hui le plus bel exemple d’une parfaite restauration.
Ensigualant ces faits au Congrès, mon intention a été de fixer l'attention de lses-membres sur la valeur actuelle de ia prothèse oculaire, et de bien établir qu'ibnest plus désormais nécessaire de pratiquer une opération chirurgicale préparatoire à la prothèse, si ce n’est dans les cas d'hypertrophies prononcées, ou de slaphylômes capables de produire une trop grande prüpulsion de l'œil artificiel.
Onxième perfectionnement. — Un fait non moins intéressant, que la progression des améliorations pouvait également rendre abordable, est celui relatif aux moignons strabiques; mais je dois dire que la route du progrès, frayée par mes précédents travaux, en facilita singulièrement l'étude. Je me bornai à transposer les proportions dessections de l'œil artificiel dans leurs dispositions ordinaires, et l’on voit déjà qu'il suffisait de donner à lampartie correspondante à la déviation de l’axe une étendue comparative et de réduire celle qui y est opposée.La fig. 13 est relative à un strabisme convergent. Fig. 15.
Douzième perfectionnement. — Les propriétés prophylactiques de la prothèse oculaire, sou utilité dans la restauration du visage étant suffisamment appréciées, il nous reste à dire quelques mots de l'œil artificiel chez les enfants : OuSait que, par la réduction bulbaire, l'arrêt partiel de développement qui emest la conséquence déforme successivement la face au point d’en coutourner leStraits. Évidemment la prothèse eût été vulgarisée pour ces petits êtres, si lesmoyens d'action dont nous disposons aujourd’hui eussent été connus.
lutroduire un œil artificiel sous les paupières d’un enfant, alors que cet appareil se trouvait dégagé de toute imperfection, n'avait rien de difficile ; iais Son extraction durant l'étude d'appropriation était tellement difficul-
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tueuse que, sans un moyen exceptionnel, il m'’eût sans aucun doute fall renoncer aussi, Car aucun raisonnement ne pouvant dissiper la ce is la présence d’un instrument excite en eux, ma première tentative, je le r'ét eût sans aucun doute également échoué, s’il ne me fût venu à l'idée doi me l'enfant en mesure de pouvoir retirer sa pièce lui-même. $ Dans un pertuis pratiqué à la section inférieure terne de l'œil artificiel, je passe une anse de Soie (Voyez fig. 14), qui pend d’un centimètre environ | | la joue et me permet de l’extraire avec la plus gre facilité. L'enfant lui-même s’habitue à cet exercie finit par s’en faire un jeu. On supprime cet de ir Fig. 14. bout de quelques semaines.
La première application de ce genre fut faite à Bruxelles en 1841 sur | petite fille, qui est aujourd’hui l’une des plus belles personnes de sonp Treizième perfectionnement. — Jusqu'à ce jour la section inférieure de artificiel avait, par son peu d’épaisseur, une propriété irritante sur le“ conjonctival qui, à la longue, en diminuait de profondeur; actuellemen bordage de cette partie en double l'épaisseur, et cet inconvénient mexi plus. y | Quatorzième perfectionnement. — 11 est certains états pathologiques qui, | | leur étendue et leur nature, sont d’un aspect des plus repoussants; tels s quelques résultats de brûlures ou d’affections cancéreuses cicatrisées, & amené, en tout ou en partie, la destruction des paupières (ablépharon). 1 sont aussi les ravages résultant de coups de feu, soit à l’armée, soit dans mines; pour ces cas, la coque prothésique est revêlue de paupières en ém ou n’en représente que la partie nécessaire. 1 Quinzième et seisième perfectionnements. — Quoique parvenu à une app priation rationnelle de la coque originaire, par des améliorations quen avons exposées aux premier, deuxième et cinquième fectionnements, ilnous restait à en dégager .l’usaged vice des plus désagréables. Nous voulons parler des quides lacrymaux qui, séjournant entre le noyaud baire et l'émail, avaient le double inconvénients s'échapper brusquement par les mouvements ase Fig. 15. sionnels ; la décomposition, leur donnant d ailleurs 1 grande âcreté, attaquait très promptement le poli de l’émail et en maculait surface de mucosités qui, principalement vers la soirée, devenaient d’un aspect très malpropre. A l’aide d’une échancrure ou d’unepers Pa foration latérale, je suis parvenu à éviter ces inconNé £ | à H À
nients : les liquides, incessamment portés vers le €ai lacrymal, rétablissent les fonctions absorbantes cet organe, ce qui rend impossible l’accumulaf — des larmes dans la cavité de l'œil artificiel: (Mo Fig. 16. fig. 15 et 16.)
$ V. Propriétés prophylactiques et thérapeutiques de l'œil artificiel.
La prothèse oculaire n’a pas seulement pour objet de cacher la diffonn qui résulte de la perte d’un œil : elle protége encore l'organe contre les age extérieurs. 7 |
Lorsque l’atrophie est considérable, l'orbite, privé de son point de résis
Lance, devient le siége de déformations d'autant plus prononcées que la réduc- - [lion est plus ancienne.
“Une grande perturbation dans les fonctions se manifeste. Les paupières, priées-de leur point d'appui, s’'enfoncent dans l'orbite et perdent l’élasticité nébessaire à leur mouvement. Par cet affaissement, les larmes n'étant plus dirigées vers les conduits absorbants, séjournent dans l'orbite, se décomposent sous l'influence de la chaleur et de l'oxygène, s’acidifient et plongent ainsi les Lilsetla muqueuse daus un état permanent d'irritation, qui à pour résultat |presque inévitable le trichiasis ou l’entropion.
“De ces diverses affections résultent des exhalaisons fétides et des céphalalpies, dont l'intensité est en raison directe de l'énergie des causes qui les pro- Jduisent.
LA ces états, que complique encore l’action des courants d’air et des corpusfeules poussiéreux s'introduisant sous les paupières, vient s'ajouter celle de lalumière sur des moignons auxquels certains états auormaux de leurs parties internes donnent une grande sensibilité. |
C'est ici que la thérapeutique et la prophylaxie de l'œil artificiel se mani- Nfestent le plus favorablement, en amenant par sa protection et le rétablissenent des fonctions lacrymales la disparition instantanée de ces diverses affecfions. La sphéricité de sa coque, offrant en effet un soutien aux paupières, restitue bienLôt à celles-ci l’élasticité propre à leurs mouvements, et à la glande {lacrymale la compression qui lui est nécessaire.
Dans les cas d’entropion, la pression qu’exerce la section palpébrale infélrieure de l'émail sur la muqueuse conjonctivale redresse la paupière correspondante par uue action mécanique spontanée, et le trichiasis disparaît avec lamême promptitude par le simple effet propulsif de sa convexité.
L'appareil qui nous occupe est encore appelé à figurer comme auxiliaire utile dausdes cas où les avantages n’en peuvent être contestés. Les granulations, conséquence de l’ophthalmie militaire, se sont fréquemment présentées dans bma pratique, principalement en Belgique et dans les Pays-Bas, sur des individus-privés d’un œil. Un fait digne de remarque, qui peut-être offrira quelque intérêt à la médecine, c’est qu’au bout de quelques jours de l’usage d’une coque antificielle, les granulations s’aplatissent, prennent un ton moins vif et, quinze jours-après, il n’en reste plus vestige. Cette citation n’est point une remarque isolée, car le fait à toujours été invariablement le même chez tous ceux qui se Sont présentés à moi dans ces conditions.
En-prenant la coque d’émail en dehors de ses applications prothésiques, Nous trouvons que, employée par segments de diverses formes, elle joue parfaïtement le rôle d’isolateur pour empêcher le contact des paupières avec le lobe de l'œil dans les cas de cautérisations profondes ou de débridements d'adhérences partielles et isolées. Nous avons d’ailleurs la croyance que des coques sclérouicales, présentant à leur centre une large ouverture dans laquelle passerait la cornée de l’œil naturel, offriraient, pour quelques maladies, le moyen d'appliquer exactement les topiques et de les maintenir à demeure; méthode qui d’ailleurs conduirait probablement à de bons résultats dans les Cas de granulations, en présence d’yeux susceptibles de guérison, et peut-être même aussi daus celui de l’ophthalmie purulente prise à sou début.
$ VI. Formule d'instructions propres à diriger par cor pondance l'exécution d'après nature de l'œil artificie 1.
Cette formule a été adoptée et mise en pratique avec succès par les gour nements français et étrangers. ï |
France. Ministère de la guerre et de la marine. — Les militaires et les 1 narins que les événements de la guerre ont frappés de la perte d’un œil seront conduits au cabinet de M. Boissonneau, rue de Monceau-St-Honoré, me mais, de tous les points éloignés, on dirigera l'exécution de l'œil artifie d’après nature, par correspondance, en faisant connaître à M. Boissonnea 40 Le côté droit ou gauche. — 2 La réduction du bulbe : elle sera nulle, d tiers, de moitié ou des trois quarts. — 3° Si l’on a déjà porté ou non un œil tificiel. — 4° Si l'œil sain est proéminent, de saillie ordinaire ou (1 5° Le ton du blanc de l’œil sera blanc pur, grisâtre, roussâtre ou bistré. — couleur de l'iris sera marron, café, verdâtre obscur, bleuâtre, gris ardoiséll q roussâtre, claire, demi-ton ou foncée. — 7° Le diamètre de l'iris et de la pupi s’indiquera par un trait de plume. — 8° La teinte de l’auréole pupillairese roussätre ou brun grisâtre. — 9° Les noms, profession, demeure et âge du — 10° Enfin, le temps qui s’est écoulé depuis la perte de l'œil.
$ VII. Statistique.
La perte d’un œil est en général plus commune que l’on n’est porté le croire. Il résulte en effet d'observations irrécusables que, en moyen compte un borgne sur 150 personnes.
Cette proportion est en Angleterre de 1 sur 162. — Eu Autriche de 1 sur — En Belgique de 1 sur 144. — En Danemark de 4 sur 158. — En El de 1 sur 50. — Aux États-Unis de 1 sur 145. — En France de 4 sur 160 1 Dans les Pays-Bas de 1 sur 146. — En Prusse de 1 sur 160. — En Russie de 4 sur 207. — Dans la Saxe-Royale de 1 sur 175. — En Suède et-en Norwè de 4 sur 200. — En Suisse de 1 sur 149.
On voit par ces proportions que les habitants du Nord sont beaucoup m@ assujétis aux affections des organes visuels que les peuples du Midi; la Rus n'offre qu'un individu privé d’un œil sur 207, tandis que l'Égypte en co "+ le 1 sur 50. LÉ.
$ VIII. Coloration des yeux dans les différentes races humaines.
En observant isolément chacune des deux grandes divisions de l'espèce maine, le blanc et le nègre, on est amené à se convaincre que la couleur desye est en rapport directavec celle de la peau et des cheveux. Ainsi les cheveux wa rellement blondsetlisses chez le blanc du nord sontgénéralement noirs eLcré chez le nègre africain, et les yeux qui, chez les premiers, sont d’un bleu par d’une grande pureté, se distinguent chez les seconds par un roux très foncé
Mais les croisements, les migrations, les transplantations d’hommes d des climats intermédiaires ont dû tout naturellement produire les dégrai tions de teintes dont nous remarquons les exemples chez les Européens.
Si certains peuples isolés, sédentaires, ont conservé à travers les sièt tous les caractères de leur nature première, il en est d’autres, en gf nombre, dont l'essence même du caractère primitif se trouve mélangée, per même, sous l’action du mouveinent de sociabilité.
I tl'existe donc pour les yeux, de même que pour la peau et les cheveux, des espèces types bien distinctes, qui sont le type bleu et le type roux, et dont les | | variétés appartiennent aux contrées tempérées.
Lu Nous devons cependant citer les exceptions que l’on remarque sur tous les points du monde, et que les déplacements partiels des peuples ont créées à cette règle : c’est principalement à Florence, à Malaga, à Alicante que se lrencontrent des femmes blondes aux yeux bruns, d'origine grecque; c’est en Suède, au milieu d’un peuple aux yeux bleus que l'on remarque également des Lhommes et des femmes aux yeux bruns, et dont les cheveux sont entièrement uoirs, phénomènes qui d’ailleurs se manifestent à des degrés différents dans presque Lous les pays. De même, dans quelques îles des Antilles, et principale- Muient dans la Havane, on rencontre des métis dont les cheveux sont blonds, | les yeux bleus et la peau colorée.
Jai pu observer par moi-même toutes les variétés de teintes qui se rencon- [rent en Europe, et le mélange des deux couleurs types que je viens de citer mamtoujours conduit à l’imitation fidèle des variétés de coloration. Mais il me restait à étudier les couleurs appartenant aux différentes races qui peuplent NAfrique et l'Amérique, et je serais encore dans la complète ignorance de faits intéressants sur ce poiut si, conduit par le dévouement à la science, un ophthalmologiste distingué, M. le docteur Carron du Villards, aujourd'hui inspecteur général honoraire du service de santé militaire mexicain, n'avait | eu'extrême obligeance de me communiquer successivement les observations que ses pérégrinations lointaines lui ont permis de multiplier.
Selon lui, toutes les races indigènes de l'Amérique ont les yeux brun noir bien plus foncés que ceux des nègres, avec la différence que la sclérotique est moins bistrée. Cette couleur est constante, soit que l’on ait à faire aux Indiens du Nord, dits Peaux-Rouges, soit qu’il s'agisse des Indiens du Sud.
Mais, par l'introduction dans le nouveau moude des hommes blancs etsurtout desnègres, à part les croisements successifs singulièrement modifiés, cette cou- | leur primitive a formé des types nouveaux, selon la nature des croisements. L Ainsi les métis, produits de l'alliance d’un indien avec un européen du nord
(Anglais, Saxon, Suédois, Norwégien ou Danois), ont déjà subi dans la colorationde l'iris et de la sclérotique une variation notable. Le premier prend une t@itite qui approche de la couleur ardoise foncée, la seconde devient plus bleuâtre et se trouve déjà privée de ces petits dépôts de pigment uoir, errants chez vous les indiens, en quelques points de la conjonetive recouvrant la sclérotique. A un second croisement d’uu blanc avecce métis, cette coloration prend plus de consistance vers le type européen.
Le croisement du nègre et de l’indien donne un produit que l’on nomme Zawbo : chez celui-ci, l'iris est bien plus noir que chez son père et sa mère. Pour apercevoir distinctement la pupille, il faut placer l'œil dans un jour con- “enable; sans cette précaution, l'iris ne paraît qu'une membrane imperforée.
M° Carrou du Villards a noté le même phénomène chez les produits de Caf- Înes; de Chinois ou de Malais, dont il à vu un bon nombre, soit au cap de Boune-Espérance, soit à Port-Natal,
Le croisement dn nègre avec une mulàtresse, fille de blanc, forme un produit que, dans quelques pays, l’on nomme Tchino, et daus d’autres Griffon; Pris est moins noir que celui des Zambos.
Entin, M. Carrou du Villards a observé dans un dernier produit, celui du Lambo et de l'Apache ou du Comanche, Peau- Rouge des frontières du Mexique, que l'œil est brun foncé; mais autour de la Dupille il existe un pelit . wercle rayonnant d'un fauve jaunâtre.
Les Indiens du Mexique sont d’habiles souffleurs de verre ; depuis très lo 0 temps ils fabriquent des yeux artificiels pour leurs statuettes en cire, en a# eten bois; et, bien que cette fabrication soit dans l’enfance de l’art, M. Can 1 du Villards a cependant pu leur faire exécuter sous ses yeux des iris” m'a transmis, et qui indiquent très bien les caractères de coloration que viens de décrire. L
Si j'ai été assez heureux pour élever une profession obscure au rang arts utiles, et si je suis parvenu à venir en aide au médecin, dans les ca celui-ci reste sans moyens d'action, je ne dois être arrivé à ce résultat qu’ sollicitude des hommes haut placés dans l'administration médicale, et qui « bien voulu honorer d’un bienveillant appui l'artiste dans ses débuts (L):
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