‹ Congrès de Vérone (volume 2)Chapitre 57 sur 80 · FRANCOIS · texte numérisé non relu

FRANCOIS

M, DE BERNSTORFF A M. DE CHATEAUBRIAND

Berlin, le 48 octobre (823.

Monsieur le Vicomte ,

Je ne saurais trop vivement remercier Votre Excellence de ce qu’elle a si bien senti qu’en me donnant de sa main l'avis si impatiemment attendu de la délivrance du roi d’Espagne, c'était en rehausser encore le prix. Ferdinand VII libre! que de résultats dans ces trois mots! Voilà donc Véronne justifiée , une nouvelle gloire immortelle acquise à la France , le triomphe du système monarchique assuré, et le ministère de Votre Excellence environné d’une splendeur qui répond si bien à l’éclat que son nom seul y avait déjàimprimé : ce dernier intérêt est aussi devenu européen.

Rien de plus inaltérable que la haute considération et

le parfait dévouement avec lequel j’ai l'honneur d’être, monsieur le Vicomte, de Votre Excellence, le très-humble et très-obéissant serviteur.

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