FRÉDÉRIC GUILLAUME
Palais de Madrid, ce 31 janvier (824.
Mon très-cher et très-aimé bon cousin; afin d'effectuer l'élection que j’ai faite de votre personne pour vous associer en l’aimable compagnie de mon très-noble et ancien ordre de la Toison-d’Or : J’ai fait dresser mes lettres patentes de procure, en vertu desquelles j'ai requis mon bien-aimé frère et cousin, S. A. R. comte d’Artois, de vous recevoir en mon nom dans ledit ordre, et vous en délivrer le collier aux cérémonies accoutumées; et, de tout ce qu'il vous dira de ma part sur ce particulier, vous en ferez le même état comme s’il fût dit et déclaré par ma propre personne. Je prie Dieu, mon bon cousin , qu’il vous ait en bonne, sainte et digne garde. |
Votre bon cousin,