I. Correspondance entre le« plénipotentUtra* des oiaq Coun
APPENDICE. 1661
A«n«xe S.
Nom do comte Ratoanolbky va prince de Mettemich.
Vienne, le Ifi/Î? déc» «ulire 1314.
Mon ])rince, j'ai mis sous les veux fie l'empert ur, mon auguste mailre, la leUre que vous m'avez l'ait l'honneur de m'adresser, en date du 26 de re mois, par laquelle vous vuule/. bi* t), mon iirinrp, m'inviter au nom de Sa Majesté Impériale et Royale Apo. loliqut , a me mettre en rapport direct avec vous pour le règlement des objets en discussion entre les deux Genre.
Sa Hejeslé Impériale étant |ténétrée de la eonvielion que le principe d*ttnîon et d*bannonie, qui a fait prospérer le» efforts eoœbinës des Piiissances alliées pendant le eonrs de la guerre précédente, doit s^eppliquer afec un égal sueeès aux négociations actuelles, m*a donné ordre de vous faire connaître, mon prince, sa ferme résolution de ne peint séparer, dans la discussion les objets à régler, les intérêts de son empire de ceux de ses Alliés. £n conséquence de ce principe auquel Sa Majesté Impériale se plaît à adhérer invariablement, elle désire que les plénipotentirîirps dp S. M. le roi de Prusse participent aux Conférences projetées, atin que les question*? soit traitées et décidées d'un commun accord. C'est par le même motif que Tompereur verrait avec satisfaction le pl^^nipoientiaire de Sa Majesté Britannique y assister de la part de son gouvernement, et porter dans la discussion le même esprit de conciliation dont les puissances alliées du continent sont réciproquement animées. Conformément à ces intentious de l'empereur, mon mettre, il ne me reste plus qu'à tous assurer de mon empressement à entrer en relation aTec vous, mon prince , et & remplir la tâche qui m*est confiée. Afin de se conformer aux dispositions annoncées dans YOtre lettre, et pour le cas ob des occupations coïncidentes m'empêcheraient de suivre nos Conférences sans interruption, Sa Majesté Impériale a Jugé nécessaire de m'adjoindre M. le comte de Gapo d'Istria.
Agrées, etc.
Signé : le comte de RasoumoUsky, Aaaexe S.
Note du prince de MettenUch au comte fieeoumoffaày.
Vienne, le t1 décembre 1814.
Je rerois dans ce moment la h iiie par laquelle vous vouiez bien me faire connaître le désir de l'empereur, votre auguste maître, de voir as-
im
APPENDICE
BÎster aui Conférences qui faisaient l'objet de la communication dont j'ai eu l'honneur de m*aequitter envers Votre Excellence par ma lettre d'hier, tant M. le principal secrétaire d'État de Sa Majesté Britanniqi», que U. le chancelier d'Âut de S. M. le soi de Pnisse.
Je m'empresse de prévenir Votre Escellence, que Sa Majesté Impériale et Ro;|fale Apostolique agréera tout mode de négociation propre à conduire à une prompte conclusion, rt qu'elle ne pourra que voir dans les nouvelles assurances de la d(?terminatîon de Sa Majesté Impériale de toutes les Russics h ne point ?''pnrer dans la discussion des objets k n'cler, les intérêts de son em|iire de vein de ses Alliés, un gage certain de Theureux résultat des (^nl'éreaces qui voot être établies.
Agréez, etc.
Signé : le prince dit MetienM,
Annexe 4,
Nets do priiuse de Hardenbeig ao prino» de Hettordcb.
Vienne, le 27 décembre 181-#.
Mon prince. S. Kxc. M. le comtede Rûsoumoffsky vient de m'annoncer que l'empereur, gon maître, a dai;;né le charnier de la néijocialion sur les objets qui restent encore à r»^g or pnire l'Auiiiche, la Uus$ie et la Prusse, et sur lesquels LL. MM. l'empereur de Russie et le roi de Prusse sont convenus de ne traiter que conjointement ensemble.
Je me vois par là en t'ial de m'expliquer directement envers Votre Altesse sur le contenu de sa noie du 10 de ce mois'.
Mais pour abréger une négociation d*une aussi haute importance, et pour prouver h Votre Altesse le désir de Sa Majesté Prussienne dê s'entendre avec Sa Majesté ImpéHale sur les points qui sont eneore en contestation entre les deux Cours, de la manière la plus prompte et la plus conforme aux rapports d'amîiié et d'intimité qui subsistent entre elles, je prends la lilwrté de proposer à Votre Altesse de préférer les communications verbales à l'échange des notes, toujours plus susceptibles de longueurs et de délais.
Si YOUS agréez cette Proposition, mon prince, nous pourrons nous réunir incessamment, et je n'attends que votre réponse pour me rendre chez vous après-demam, le 29 décembre, à une heure, à une Conférence, à laquelle j'aurai soin d'inviter également S. £xc. lordGasllereagh d'assisier.
S. Exr. le comte de RasoumoEUky vous demandera la même chose. Je protîte, etc.
Le prince de SardenUrg,