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APPENDICE
Note du prinM âê Mttiiniiek w prinea de Hardanberg.
Vienne, le 58 tiéccmbre ifil4.
Je viens de recevoir la lettre dans laquelle Votre Altesse me propose de se réunir demain chez moi avec MM. les plénipotentiaires de Russie
et d'Anglofprre.
J'accepte avec plaisir la proposition de Votre Altesse, en rassurant que S. M. l'empereur agréera tout mode de iié^ocialion qui pourra conduire à une iin prompte et heureuse.
Je sûais, ele.
Signé : le prince de MeUemich.
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Hôte da princtt de Hsideobeig au prinee de Xetternich*.
VicriîH', 11' '29 décembre 1814.
Le soussigné, chancelier d'I^tat, prince de Hardenberg, muni des ordres du roi, son auguste souverain, sur !e contenu de la leiire que S. A. M. le prince de Metlernich lui a fdit l'honni ur dt^ lui adresser en date du 10 de ce mois, ne tarde plus d'y répondre ce qui suit:
Sa Majesté attache le plus grand prix aux senlimenls personnels dont S. M. Impériale et Royale Apostolique a bien vottlu loi faire renouveler rasaurance par Torgane de S. A. M. le prince de Mettemich.
L*ttttion la plus parfaite et TalliaTice la plus étroite entre fAutriche et la Prusse, fait l'objet constant de ses TœQx. Hais plus elle est pénétrée de ces sentiments et plus elle a été peinée de trouver dans la lettre de Son Altesse des propositions auiquelles elle ne s'attendait pas, absolu • ment contrairea aux intérêts de la Prusse, peu conformes au système qu'on a eu en vue jusqu'i<.i, peu propres à cimenter celte union entre les deux États que Sa Majesté désire; — contraires au bonlieur des peuples de la Saxp, pns mt^inc faites pour opértr le contentement durable de son ancien souverain et de «a famille; — contraires enfin k toutes les explications tant verbales que par écrit, que Sou Aitesse a données précédemment et surtout dans sa lettre du 22 octobre'.
Il s'agit de développer ces assertions. D'après les Traités, la Prusse est en droit de demander son éiablissemenl dans l'état où elle se trouvait en 1805. Mais il ne peut lui être indifférent où on voudrait lui assi-