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8'unir aux forces alliées sous le commandement du feld-maréchal due
de Wellinj^ion.
Que ces troupes, mais encore toutes les autres armées alliées, quoique élanl sous un commandement séparé, puissent être considérées comme guidées par le même objet et mues par le même principe, ce doit être le désir sincère et ardent de tuui cu;ui lovai uiu k la cualiuon; mais cette unité d'action si désirable ne rend pas moins essentiel que chaque portion du grand tout soit composée, sous la rapport du nombre et de Tutilild des troupes, d*ona telle importance et d'one telle deseriptîon de force qui puisse mettre à même de remplir effieaeement la pari imporianiequi lui est assignde dans les grandes opérations de la campagne.
Signé : dancmnif.
Au tr&nte-iroisième protocole de la »é«uice du 1'^ mai des cinq Puiwance»*.
Vienne, le l** mai 1815.
Mylord Clancarty me permettra de lui répomire par une rèL-le de droit : Quilibt't est verboruin suomvi optimits iritcrpres. Je puis lui assurer que je n'ai jamais eu le dessem m d'assurer tout le corps saxou sans en déduire les sujets prussiens, à l'armée de M. le feld-marécbal duc de Wellington, ni de déterminer la force du corps qui passerait à cette aimée, et qui est entièrement dépendante de la séparation sosmentmi^ née, par laquelle l'armée saionne ne sera point désorganisée, «t surtout des termes de Talliance que nous allons oondura afse le roi de Saie.
Signé : Bardenib9r§^
34 Protocole de la Conférence entre les Plénipotentiuires des cinq Cours, tenue à Yimm le 3 mai 1S15.
La Commission nommée pour régler ce qui est relatif I la subaiatance dea anoaées alliées, a'ajant paa pa a'accorder sur la diatribulimi des diSérento territoires qui devront fournir les vivres aux années alliées, ce point a été remis à la dédaion dea sousaignés pténipotontiatrea.
Voir pag« 1133.
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APPBNDICB
En ne faisant paa mentioii iei des points dont les membres de la GommiaBion aont déjà convenns entre eux, il est dair ^ la queatten qui reste à décider est, sî les pays de TAUemagne dont les troupes sont destinées à appartenir à ramée dn duc de Wellington, peuvsnt el desvent faire partie d'un des rayons désignés par Tarroée aulfidiienne, russe et prussienne? Et que la difficulté qui s'oppose à cet arrangement est celle que ces troupes étant obligée?, d'après les règlements faits par le <luc de Wellington, d'effectuer leurs payements en argent comptant, et au prix marchand, ils trouvent trop onéreux jMjur fux de supporter encore la charge de fournir de» vivres aux autres aniitei k un prix qui reste fort au-dessous du véritable. On a cherché par cette raison de leur trouver une tudemnilé pour cette perte, mais il s eat présenté la double diffiealid que lea plénipotentidies rosses, aatriehiens et praasiena, ont déelaré qve lea snbsides que TAngleterre paye à lenrs Conn* et qui sont à peine proportionnés aox immenses efiorts qu'elles foDt^ ne suffiraient point pour indemniser par là eea paya, et que lee plénipot^tiairea de la Grande-Bralagne se sont trouvés si peu autorisés k offrir des faeililés à cet égard, qu'ils ont déclaré, an contiaire, que kur gouvernement n*eat paa k même d'entrer dana ce nouvel arrangement pécuniaire.
Il a donc fallu reprendre plus haut la question, et aller jusqu'à la véritable cause des difficultés qui entravent dans ce moment la marche de cette affaire ; et il a été aisé de voir que la différence des systèmes établis par l'armée anglaise dans les Pays-Bas, et ies autres armées alliées en Allemagne esi ce qui les fait uaiire. Les quatre grandes armées formant un ensemble, il serait juste et naturel aussi que tous les pays dans lesquelles elles agissent fussent regardées comme uu même théfttre de la guerre, et qu'ils fussent traités d'aprèa les mêmes priiw cipes; sans cela il arrivera toujours que le gouvernement qui doit payer cher pour aea troupea, et fournir k des prix plus que modiques pour eeUes des autres, ait de juates plaintea à porter; il eat elair encore que la répartition des chargea entre lea diff&renta paya aera entièrement inégale, et, par cette double raison, un pareil arrangement serait aussi injuste que nuisible au grand but de la guerre. Or, c'eat cependant précisément là ce qui eitste entre les Pays-Ba» et l'Allemagne, l'armée anglaise et les troupes qui y sont jointes payent tout, jusqu'aux transports et aux quartiers des officiers, en argent comptant, et au prix marchand, taudis qu'en Allemagne les autres armées alliées se voyant obligées h fixer des prix calculés sur leurs moyens d'acquittement, satisfaisant sous le point devuequ< ceux qui fournissent aux armées rentrent d'une manière sûre et piumpte dans une partie de leurs déboui ^tmtnu, mais, comme on ue ^saurait uier, peu couiurme à la véritable valeur des denrées.
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1904 APPENDICE
On s'est arrêté k l'idée s'il n'y aurait pas moyen de rapprocher, au moins en quelque façon, les deux systèmes en rendant tous les prix des fournitures plus é^iaux. Mais on s'est bientôt convaincu q ne les Puissances alliées sont hors d'<^iat (raujfimLn 1er ronsi(iérabiemenl les leurs, et que toute tentative d'assimiler leurs armées à l'armée anglaise souB ce rapîiort si raii tuujûurs \aine.
Dans cet éUl des choses, où d'un côté il est juste que les rays-iias ne soient pas seuls exempts des charges communes, et où de l'autre, rarmée anglaise ne demande point à changer son système, Umle diffi* ealté serait le?ée si les troupes aHemandes rénnîes h son corps d'trmde étaient défrayées d'après les tarifs qui sont adoptés en Allemagne ; et un pareil arrangement pourrait avoir lien» si le roi des Pays-Bas bonifiait k ses sujets, par des aTanees de sa caisse qu'il repartirait ensuite sur le pays entier, la différence qui existe entre le pris marchand pnyé par l'armée anglaise, et le prix du tarif des autres armées alliées pour tout ce qui sert à la subsistance des troupes allemandes réunies àTarmée du duc de Wellington, sans dire à la solde de l'Angleterre.
On est convenu généralement qu'il n'y a que ce mode pour «nrlir du présent embarras, et on a r(^solu de proposer à leurs souv, l ains respectifs de charger leurs ministres daiia les Pays-Bas, d'eiitanier celte négociation en priant les ministres d'An^delerre qui s'y trouvent et le duc de Wellinglou de les appuyer dans leurs démarches.
Ces ministres devront surtout insister sur les deux arguments de la justice de la demande et de rimpossibilité absolue de rassembler d'aussi grandes armées en Allemagne, si Ton die de la concurrence pour les fournitures toute la masse des pays qui donnent des troupes b l'armée du duc de Wellington. Les Puissances alliées ne proposent dans cet arrangement que ce qui est fondé dans une parfaite réciprocité, puisque ce même mode de fournitures et ces mêmes prix sont adoptés dans toute la partie de TAIlemagne, dans laquelle probable* ment les armées seront portées, ou qu'elles traverseront; et il est évident que, sans cette conformité, l'Allemagne serait privée des ressources que lui offrent les pays Ir di qués, sans que ie but de la guerre y gagnât en rien. Celte perte entière ne serait, au contraire, qu'à l'avantage des Pays-Bas seulement. Le roi ebl certainement trop attaché à la cause qui rj^unit les Puissances, dans la crise actuelle, pour qu'il ne soit disposé à se rendre à la force de ces arguments, et cela d'autant plus que la charge qu'il s'imposerait par là ne serait dans aucune proportion avec les grands iniéfèts que les Pays-Bas ûiA an résultat de la guerre, et pas même atec les afantages qu'ils retirent des fournitures qn'ib font à l'armée anglaise, et de la masse de numéraire que le séjour de cette armée met en dreulation.
Si de cette manière la parité de ce système était étaUîe pour toutes
APPENDICE
«B troupes dw Puisaanees allUet et des princes allemands» les pays qui Munissent les leurs à rarmée du due de Wellington pourraient, sans autre obstaele, entrer dans la distribution des rayons en Allemagne ; et coflsme il est urgent de ne pas remettre la continuation des négociations afee les princes et Étais de l'Allemagne jusqu'à la fin de la négociation avec le roi des Pays-Bas, qui ne peut point être entamée ici, vu que ses ministres ne se trouveraient point munis d'instructions pour cet objet, le comte de Mûnster a déclaré ne pas s'opposer à y entrer en se réservant seulement de faire dépendre la prestation effirtive des fournitures du royaume de Hanovre, de l'issue de la ué|{ociaiion projetée.
Le comte de Munster a remis k cei égard une Dcclaration détaillée ici, annexée au protocole, sub lin. ZZ.
Signé : ifeoerntcft; Wetsenbtrg; Capo ttltiria; Hardmberg ; HumboUU ; Baumnoffsky ; Nwetrode,
Neie du coula Mninter à la confénnos.
Vienne, le 4 mai 1815.
Le soussigné, ministre du Cabinet et premier plénipotentiaire de Hanovre, quoique persuadé que le principe énoncé dans la déclaration remise au nom île la Crande-Rretagne h îa séance des commissaires chargés de ré^îler r;ipj>rûvisionnemenl des ai mées alliées en Allemagne, du 30 avril, d'a| i t s laquelle les pays dont les troupes font partie de Fermée du duc de Wellington, el qui soal aalurelleaieul obligés de concourir proportionnellement k son entretien, devraient appartenir au rayon de eeite armée, et être exempts de Tobligation de poinïndr à Teatretlen des autres armées ; et, malgré qu'il considère Tobjection élevée contre ee principe par Pargument qu*en étant ainsi une population d*à peu près 1 800 000 âmes de TAUemagne, les antres rayons deviendraient insuffisants pour fournir aux besoins des autres armées sur le Rbin, en partie comme exagéré, vu que ces pays sont en partie effectivement trop éloignés du théâtre de la guerre, pour fournir à temps les denrées nécessaires pour les trois premiers mois, dont il est ici question, ne saurait cependant se refuser de concourir au nom de son f^ouvernement (sauf les conditions qui seront discutées dans la conférence sur la cession des princes allemands), à un arrangement que les i^ours d'Autriche, de Russie el de Prusse considèrent comme essentiel pour l'entretien de leurs armées, k des prix établis à l'armée du duc de Wellington, et de fournir de même aux be^uiLiâ des autres armées, à des
1906 ÂPPEEVDICE.
prix lrès*bfti, «t payables jaslaniaiil aprèa uo tarma da trois k diz-bnit maïs, soit lavé.
Lasditas Goors ayant réiola d*aiitanMr usa nfgadation aiee la gaa-
vernement des Pays-Bas, pour l'engager à se chaiger du payement de Teicédant des frais qui résulteraient du mode de payamant ad<^té à l'armée du duc de Wellington, contre celui des autres armées alliées
(ce qui pourrait s'effcctupr en fournissant tonî l'eTitretien Hes tmup*'? allemandes et les transports aux Pays-Bas au prix par la Commission susdite), déclarent que pour éviter la perte du temps que rette négociation causera, le gouvernement de Hanovre accède provisoirement aux arrangements préparatoires dont on conviendra avec les autres Cours de rAliemagnc, saut à n'être obligée aux livraisons et fournitures de denrées ou autres charges, pour l'entretien dea autrea armées, qu'après qua la marâchalnlna da Wallington at la goufarnament daa Paya-Bas auront aonBenti à l'objat da la négociation eî-dasans éuoneëa.
Signé : MuntUr.
AposHUê» ~~ La proposition faîia avt Goura on États d^AHanagne, la SI avril, dana la $ 19, da eonoonrir k la formation d*una aaissa générale par laquelle les bons donnés pour las fournitures, aie,, seront remboursée, ne saurait en aucun cas s'appliquer aux Cours qui fourniisent leurs troupes k Tarméa du duc de Wdlington; lors même que le gouTemement des Pays-Bas se chargeraîtde les entretenir aux mêmes prix qui ont été fixés pour les armées russe, autrichienne et prussienne, cea Bommea devraient être payées aux sujets du roi des Pays-Bas qui ne voudraient pas se laisser assigner à la caisse générale dont il est question.
Signé : Munster,
Annexe I«I«It
Au quaraoïe-troisièmo protocole de la séaace du 4 juia 1815 des cinq Puissances).
Déclamion relative aux ihtatioM et Propriétés du Fnfux Eugène Beauhantaif.
MstantiOB «yari t forri* ronvention de la part da TAntridit,
la Russie, u 1 1 .lucc et la Prusa«.
Les Puisf îinces suivant»-^s, savoir : Leurs Majestés, etc., etc. sont con* venues d'appliquer spécialement la garantie renfermée dnns l'article.... de l'acte du Congrès, relativement aux possessions et propriétés parti-
APPSNDIGE. 1907
ealièm qoi appiilwDMt an priomEiig^o BeauhaniaU dans leadites provinees.
Au quaraate-lrolsième protocole de la !>éaQce du 4juiu 1815 des cinq Puissances'.
Mmtm rriolîM «m éhttM de MnéPMl.
Il est convenu 'entre M. le comma^idcur de Rnffo et le cardinal Consalvi) de réserver à uae convenlion particulière avec le Pape la stipulation suivante :
Sa Sainteté consent k se prêter, relativement au duché de Bénévent, à un échange territorial à l'amiable qui pourrait être désiré par S. M. le roà de» Deiix-Siciles.
Dans le cas où Sadite Majesté rédamerait Teffet de la présente stipu* ktioD, 1a négpeiitioD le ftriiitaoqia la mëdiitioii de l'Autriche.
44"* Protocole do la Confirmée «nlre k$ PUnipotonikiim de$ cinq Mnaneetf Unrn à Viormê, 1$ kjuin 1615. (SiaMO da soir,)
M« le Plénipotentiaire de S. M. Britannique a ouvert la séance en appelant Tattention de MM. les Plénipotentiaires sur la délenninatton k prendre relativement aux sept lies Ioniennes.
Il a exposé due le gouvernement Britannique ayant occupé, lui seul, six desdites tles, et la septième au nom des Allié?, il a toujours eu à se louer des intentions et du bon esprir qne les habitants de ces lies ont témoignés ; que par ce motif, le Gouvernement Britannique a fait auxdits habitants la promesse de s'occuper avec intérêt de leur sort; que le moment étant venu de remplir cette promesse, il propose d y pourvoir, en plaçant les sept îles sou» la pruiecUuu de S. M. l'empereur d'Autriche, et en assurant en môme temps auxdits habitants la garantie de leurs libertés et de leur commerce. En conséciuenee, M. le comte de Clancarty propose d'arrêter un article, et il consigne h cet effiit une notice, jointe au présent protocole tub lUt. NNN.
MM. les Plénipotentiaires d'Autriche déclarent que la possession desdites lies étant liée avec la tranquillité de rilalie et avec les autres intérêts du golfe Adriatique et des provinces ci-devant vénitiennes, leur