QUELS SONT
La moelle épinière et les nerfs qui e\ dépendent. — Le canal vertébraL — Les enveloppe? de la moelle épinière : dure-mère, arachnoïdeaipie-mère. — Le liquide radiidien. — Le sillon médian delà moelle épinière. — Énumération des 8 paires de nerfs cervicaux, des 12 paires de nerfs dorsaux, des 5 paires de nerfs abdominaux et des 5 paires de nerfs coxygiens. — Les plexus. — Distinction des nerfs de ia moelle épinière, sous le rapport de leurs fonctions physiologiques, en nerfs sensibles et en nerfs moteurs. — A l'origine des nerfs, les deux fibres sensibles et motrices sont séparées; elles se réunissent, après un court trajet, pour constituer le nerf mixte. Arrivées à son point de terminaison, les fibres sensibles et motrices se séparent de nouveau. — 11 y a dans les nerfs un courant centripète et un courant centrifuge. — Exemple de ces mouvements et des fibres conductrices de la volonté ou de la sensibilité. — Histoire de la découverte des fonctions différentes des racines antérieures et postérieures dos nerfs rachidicns. — Uoerhaave. au xvii" siècle, de Lamark au xviu* siècle, développent cette idée. — Le chirurgien anglais Cli. Bell, en 1811, démontre, par fexpérience. la différence des fonctions des racines antérieures et postérieures des nerfs racliidiens. — Magendie et Charles Bell. — Un physiologiste qui brûle ce qu'il avait adoré, et adore ce qu'il avait brûlé. — Flourens et Longet en France, Mûller etValentin en Allemagne, répètent les expériences de Charles Bell et de Magendie. — Expérience fondamentale qui sert aujourd'hui à démontrer le double rôle sensitif et moteur des racines nerveuses qui sortent de la moelle épinière. — Les nerfs crâniens ne font pas exception à la loi de la distinction entre les racines sensibles et les racines motrices des nerfs.
Le système du grand sympathique. — Le nerf grand sympathique préside aux fonctions inconscientes qui s'accomplissent dans la poitrine et labdonien et qui ont pour objet la nutrition. — Description du nerf grand sympathique et de ses plexus. — Tandis que le système nerveux cérébro-spinal anime les organes qui sont le siège de la vie extérieure et du mouvement volontaire, le système du nerf grand sympathique règle le développement et la conservation du corps. — Erreur de Bichat sur le prétendu isolement du nerf grand sympathique. — 11 existe des relations analomiques très-évidentes entre le système du nerf grand sympathique et le système nerveux cérébro-spinal. — L'unllé du système nerveux n'est pas un vain mot.
— Ce que c'est qu'une action réjJexe. — ; L'action réflexe est la conséquence des relations qui existent entre le système du grand sympathique et le système nerveux cérébro-spinal. — Exemples divers d'action réflexe. — Une femme qui éternuo bl 000 fois. — Dans les maladies, la puissance du nerf grand symiiathique est particulièrement exaltée. — La nature médicalrice. — Dans l'état de maladie, les impressions du système nerveux ganglionnaire sont assez fortes pour se tran-^mettre au cerveau. — Le sang et les nerfs; influence mutuelle réciproque de l'innervation et de la circulation. — Comment et à quelle époque a commencé ce cercle il'antagonismes? — Le grand architecte du corps humain.
Après avoir étudié la partie du système nerveux qui comprend l'encéphale et les nerfs qui en dépendent, il nous reste à étudier le second groupe que nous avons distingué dans l'ensemble de ce système.