‹ Connaissance de la déesseChapitre 5 sur 7 · L'ÉPOUSE · texte numérisé non relu

L'ÉPOUSE

Défaillante aurore.

Langueur ravie qui viens d'éclore Le long de moi , suavité Limpide comme un soir d'été, Ta vague mollement arrive, Une ondulation déclive.

M'envahit, rivale langueur, Je vois dévaler ma vigueur Sous mes veux clos, fondus de songes.

Un inépuisable mensonge

Sa sollicitude en éveil ,

Endort ma tremblante tendresse

Et la douceur de sa caresse Flotte, indécise, en mon sommeil

.4 Jean Variot

Page 1