C omet entr'aus, — ^ A, trairait
273. — « A, Salebruit, et plus loin Saubruic; B, Sobruic; CDE, Sambruic ; F, SombfuM; G, Sol* /e^^ttl7.—^ CD E, quarante siergans et cent chevaliers à cheval; F, XV chevaliers, etc.; G est d*accord avec AB.
BAUDOUIN MARCHE CONTRE ALEXIS. l63
Henri son frère^ et les autres gens qui étaient avec lui. Toutes les gens par où il passa vinrent à lui, à sa merci et à son commandement. Et alors leur vint la nouvelle que Tempereur Alexis avait crevé les yeux à l'empereur Murzuphle. Il en fut bien longuement parlé entre eux; et ils dirent bien que ceux-là n'avaient pas droit de tenir terre qui se trahissaient si déloyalement Tun Tautre.
273. Alors Tempereur Baudouin arrêta qu'il chevaucherait droit sur Messinople, où l'empereur Alexis était. Et les Grecs d'Andrinople lui requirent^ comme à leur seigneur^ qu'il leur laissât garnison dans la ville^ à cause de Johannis^ le roi de Blaquie et de Bogrie^ qui leur faisait souvent la guerre. Et l'empereur Baudouin y laissa Eustache de Saubruic, qui était un chevalier de Flandre bien preux et bien vaillant^ avec quarante chevaliers de très-bonnes gens, et cent sergents à cheval.
274. Ainsi partit d'Andrinople l'empereur Baudouin ; et il chevaucha vers Messinople, où il pensait trouver l'empereur Alexis. Toutes les terres par où il passa vinrent "à son commandement et à sa merci; et quand l'empereur Alexis vit cela, il vida Messinople et s'enfuit. Et l'empereur Baudoin chevaucha tant qu'il vint devant Messinople. Et ceux de la ville viennent à sa rencontre, et lui rendent la ville à son commandement.
275. Et alors l'empereur Baudouin dit qu'il séjournerait pour attendre Boniface le marquis de Montferrat, qui n'était pas encore venu à l'armée, parce qu'il ne put pas venir aussitôt que l'empereur; car il amenait avec lui l'impératrice su femme. Et il chevaucha tant qu'il vint vers Messinople, sur le fleuve ; et là se logea, et fit tendre ses tentes et ses pavillons. Et le lendemain il alla parler à l'empereur Baudouin et le voir, et lui requit sa promesse.
276. « Sire, fait-il, des nouvelles me sont venues de Salonique, <c que les gens du pays me mandent qu'ils me recevront volontiers a pour seigneur. Je suis votre homme pour cette seigneurie, et je la
974. — * CDEF ajoutent à lui, —'A, indde, ~ * A seul donne chevalcha tant que il,
375. — I CDE omettent en Vost. — ' B, etc. ajoutent par ses journées, — ' B, etc. mu Jlun,