‹ Conradin et FrédéricChapitre 38 sur 58 · SCÈNE ni · texte numérisé non relu

SCÈNE ni

CHARLES, D'AMBOI5E, c a s. des»

n' A Jf fojsf.

Non, seigneur, bannisse? le soin qui vous ^évore, Le ciel même -a m vi VQs augures d<$*eius.

5o CONRADIN ET FRÉDÉRIC»

CHARLES

Qu'en tends-je ? mon rival!

d'àmboise.

Il est entre vos mains.

CHARLES

Grand Dieu !

d'àmboise.

Ce prisonnier dont é 'arrogance extrême Osa vous outrager dans cette enceinte même....

Eh bien!

d'àmboise.

C'est Con radin.

CHARLES

Ne vous trompez- vous pas?

D AMBOISE

Cette nuit de son voile allait couvrir ses pas , Cette nuit... Mais, seigneur, vous ne pourrez le croire , Roger, de vos bienfaits oubliant la mémoire, Roger, contre vous-même ardent à conspirer, Connaissait l'ennemi qu'il voulait délivrer.

CHARLES

Roger! Que dites-vous?

d'àmboise.

Ces apprêts, ce mystère, Le zèle de Roger, son trouble involontaire, Ce vif empressement d'abandonner ces lieux , Sur le rang du captif m'avaient ouvert les yeux. Protégé par la nuit, et marchant à sa suite, Jusqu'au port, en secret, je surveille sa fuite.

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